Informations pratiques

L’exposition est visible du 15 juillet au 24 Septembre 2017

Horaires : tous les jours 14h > 19h (sauf l’Ancien Tribunal 18h)

Cerisaie : 1 Boulevard du Midi, 32700 Lectoure

Les Temps forts de l’Eté photographique de Lectoure

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Le Festival

Cette réalité qu’ils ont pourchassée

Depuis de nombreuses années, l’Été photographique de Lectoure, axé sur la photographie et les arts visuels au sens large, se déploie dans des lieux historiques et emblématiques de Lectoure. La forte attractivité émanant des lieux patrimoniaux prend ici une envergure remarquable et précieuse pour la vie de la cité. Avec des œuvres qui les habitent, qui parfois résonnent étrangement avec eux, ces bâtisses historiques aux murs épais, à l’atmosphère profonde, mélancolique, parfois sombre, inquiétante, tragique, saturnienne deviennent pour le visiteur une véritable destination contemporaine. À travers le prisme des œuvres, c’est une manière d’imaginer le riche passé de la ville, une façon de redécouvrir des lieux, un patrimoine, une histoire.

Stéphane Castet, « Bal en soir »

Stéphane Castet, « Bal en soir », 2015 © Olivier Schaffart

Né en 1976 à Toulouse, France Vit et travaille à Toulouse, France

Stéphane Castet est diplômé de l’IsdaT à Toulouse en section design. Il est membre du collectif IPN depuis sa création. Il partage son temps entre son travail d’artiste et des activités très diverses, construction et invention, régie pour le Printemps de septembre, scénographie pour l’exposition de Sébastien Taillefer à la Fabrique, pour Mademoiselle Kat et Ronald Curchod au Musée de l’Affiche de Toulouse, construction et assemblage de l’exposition « Letris » à la Médiathèque José Cabanis. Invité par l’artiste Yannick Papaihau, son travail a été montré au FRAC Paca à Marseille en 2013. Il a également été montré lors de l’exposition « La cimaise et la fraction » organisée par l’association Point de fuite en 2014, pendant l’exposition « Tintamarre » chez le collectif IPN à Toulouse en 2015, au Musée Calbet à Grisolles en 2017 et sur le parcours typographique « Sens dessus dessous » avec Thomas Deudé visible à Tournecoupe dans le cadre du projet Street art Pays portes de Gascogne dans le Gers.

Stéphane Castet se définit lui-même comme un « faiseur de choses », il s’adapte à son environnement, les lieux, les gens qui l’entourent, amis, artistes, artisans, visiteurs, potentiels collaborateurs du travail. Ses œuvres qui procèdent du bricolage, de la récupération et de la contamination des genres, sont parfois participatives et toujours tournées vers le partage. On les regarde, on les observe et on peut souvent les toucher, les expérimenter et même parfois les faire fonctionner. Par le croisement de matériaux hétéroclites, par une pratique de recyclage d’objets trouvés, récupérés et d’influences multiculturelles, son œuvre qui navigue avec audace entre art et artisanat, ou entre art et design, s’équilibre entre les éléments essentiels de l’idée et le hasard des trouvailles parmi des matériaux qui sont à portée de main et ouvre les portes inattendues d’une poésie du quotidien. Il instaure un décalage entre le réel et ses actions pour créer non seulement un éveil de la curiosité, un étonnement, un réveil des consciences mais aussi un lien profond et vrai avec les gens.

Son œuvre protéiforme, objets récupérés et bidouillés, sculptures-machines, photographies mécanisées, carnets de dessins et d’écriture, installations fabriquées au moyen de matériaux recyclés où les objets perdent leur fonction et leur valeur initiale au profit d’une lecture poétique, narrative et profondément humaniste.

Stéphane Castet est aussi un artiste joueur qui interroge le sens des mots, le statut de l’objet, utilisant le détournement et l’assemblage (d’objets, de matériaux, de mots) comme dynamique de sa démarche artistique ou la séparation entre l’art et la vie n’existe pas. Il questionne également sans cesse, avec humour, une attitude décalée et une démarche décadrée, l’art contemporain, le statut de l’artiste et le marché de l’art.

Pour l’Été photographique Stéphane Castet imagine, au sein de cet antre magique qu’est la Cerisaie, une installation in-situ, inédite, qui débordera sans doute, mêlant expérimentation, mythologie individuelle, souvenirs d’enfance et poésie visuelle et sonore.

« Mes moires » est selon ses dires « un projet qui raconte une histoire, sur la mémoire, sous la forme d’un jeu de d’un décor sinueux obtenu par strates. Celui-ci s’appuie sur la trace et la fantasmagorie entre l’image et les mots. De ce qu’il y a eu ce qu’il y a et de ce qu’il reste Et maintenant qu’est-ce qu’on en fait ? La retranscription de ce qui se passe dans l’intra neural. La sensation entre l’espace physique et temporel. »

Stéphane Castet imagine aussi un véhicule, une carriole, véritable bolide poético-surréaliste qu’il actionnera lors des Carriolades le week-end du 12 – 13 août à Lectoure.

La Carte

L’Agenda

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