Informations pratiques

Le Festival a lieu du 16 au 24 septembre 2017

Inauguration et soirées spéciales

Samedi 16 septembreDimanche 17 septembreVendredi 22 septembreSamedi 23 septembre
  • 16h : Ouverture des expositions
  • 20h30 : Soirée Projection et débat avec Bénédicte Kurzen, invitée d’honneur qui présentera son travail photographique
  • 11h30 : Inauguration en présence de l’invitée d’honneur Bénédicte Kurzen, agence NOOR
  • 20h30 : soirée «Photographes» en partenariat avec Leica
  • 20h30 : conférence de Brennan O’Connor -Paix et développement , Didier Bizet – L’interminable hiver en mer d’Aral , Jasmine Debels – La maladie de Charcot

20h30 : Visite guidée à la torche des expositions

20h30 : soirée «Photographes» avec les photographes de la sélection 2017

Horaires :

  • Du samedi 16 septembre à 16h00 à 20h00 et le dimanche 17 septembre de 10h00 à 20h00
  • Du lundi au vendredi de 14h00 à 19h00
  • Du samedi 23 septembre de 10h00 à 20h00 et le dimanche de 24 septembre de 10h00 à 19h30

Village de Barro : 16700 Barro

http://barrobjectif.com/

Le Festival

Edito

Pourquoi les grands noms de la photographie s’invitent-ils à Barro, petit village de 350 habitants, niché au creux d’un méandre de la Charente ?

Pourquoi depuis 17 ans, plus de 15000 personnes visitent pendant 9 jours, le festival ?

C’est le pari d’une équipe de passionnés, celui de la culture dans une zone rurale, de l’alliance réussie de l’exigence, de la qualité, et de la convivialité, celui d’un juste équilibre entre ouverture sur le monde et enracinement dans une communauté rurale.

Le festival BarrObjectif propose une balade photographique, un voyage à ciel ouvert, le long des rives de la Charente, à la découverte de photoreportages exposés sur les murets, les maisons, les places, dans les granges, les jardins, les prairies, et même sur l’eau.

Les amateurs, les professionnels, les passionnés se retrouvent chaque année pour respirer le pe- tit vent de déraison qui a rendu possible ce festival. Car il faut un grain de folie pour réunir plus de 60 photographes, près de 1200 photos et les mettre en scène dans le cadre bucolique d’un si petit village.

BarrObjectif est devenu, au fil du temps, l’un des rendez-vous incontournables du monde du photo- journalisme.

Cette année, pour la dix-huitième édition du festival, la photojournaliste Bénédicte KURZEN de l’agence NOOR sera à d’honneur.

Elle succède ainsi à d’autres grands noms du photoreportage comme Cédric Gerbehaye, Patrick
CHAUVEL, Christopher ANDERSON, Jérôme DELAY, Marie DORIGNY, Jane Evelyn ATWOOD, Laurent VAN DER STOCKT, Marc RIBOUD, Eric BOUVET, Frédéric SAUTEREAU, Hans SILVESTER, Jean GAUMY, l’agence MYOP.

C’est au cœur du village, sous l’if centenaire, que s’opère la magie des rencontres.
Venez à Barro, explorer, échanger, participer à des ateliers, assister aux soirées-projections. Nous vous y attendons !

Bénédicte Kurzen, invitée d’honneur

©Bénédicte Kurzen

Bénédicte Kurzen a commencé sa carrière photographique en 2003 en allant en Israël pour couvrir l’actualité chaude dans la Bande de Gaza, en Irak et au Liban. En 2004, elle passe du « news » à la photographie documentaire avec un projet sur les femmes kamikazes volontaires et les veuves palestiniennes dans la Bande de Gaza. Ce travail fait partie d’un projet collectif plus ample intitulé «Violences faites aux femmes», en collaboration avec Amnesty International et Médecins Sans Frontières.

Bénédicte a une maîtrise d’histoire contemporaine de la Sorbonne, Paris. Son mémoire est consacré au « Mythe du photographe de guerre », ce qui l’inspira pour devenir journaliste d’image.

©Bénédicte Kurzen

Au cours des dix dernières années, elle a couvert les conflits et les changements socio-économiques en afrique. De l’afrique du Sud (2015–2013), sa base, elle explore certains des plus douloureux défis de la société post-apartheid. Elle produit « Next of Kin » (Plus proche parent), «The Boers Last Stand» (Les Boers aux abois) et « Amaqabane ». Ce dernier projet consacré aux vétérans de la lutte anti-apartheid fut élaboré dans le cadre du prestigieux Joop Swart Masterclass en 2009. En 2011, elle reçoit une bourse du Pulitzer Centre qui lui permet de produire un travail complexe au Nigeria, « A Nation Lost to Gods » (Une Nation perdue des dieux), exposé à Visa pour l’Image, et qui lui a valu une nomination pour le Visa d’Or 2012.

©Bénédicte Kurzen

Elle devient membre de l’agence NOOR, en 2012, et déménage à Lagos l’année d’après. De là, elle continue à couvrir l’afrique, avec une attention toute particulière pour le Nigeria, qui la passionne depuis longtemps. Son travail nigérian fait l’objet d’une exposition à Londres et à Lagos en collaboration avec robin Maddock et Cristina de Middel : « Shine Ur Eye ».

Enfin, elle fut aussi professeure à l’Université américaine du Nigéria.

Bénédicte nous présentera à Barrobjectif 2017 trois reportages de son travail sur le Nigéria : « Giving birth, giving death » (Naissances mortelles), « Sign warfare » (La guerre des signes) et « A nation lost to gods » (Une nation perdue des dieux).

Le programme

©Isabel Corthier

Isabel Corthier

Isabel Corthier (Belgique) est une photographe freelance. avec son mari, elle va dans le tiers-monde où elle travaille en tant que photographe ainsi que comme logisticienne pour Médecins sans Frontières. Isabel fait des reportages photographiques pour les ONG, avec son exposition à Barro, elle nous entrainera à Bangassou, petite ville dans le sud-est de la république centrafricaine qui tend entre communautés chrétienne et musulmane à s’« Équilibrer, sur la corde de la paix ».

©Isabelle Serro

Isabelle Serro

Reporter photographe basée en France, Isabelle Serro s’appuie sur une expérience professionnelle de 15 années sur des sites géographiques dits sensibles à travers le monde. Elle nous présentera son reportage « SOS en méditérranée » où elle à suivi en bateau, en pleine mer Méditerranée, le sauvetage des migrants. En mars 2016, elle a été lauréate du «Grand Prix Leica» dans la catégorie «Humaniste» avec son travail sur les « Peshmergas » et son reportage sur « Les femmes réfugiées » a été primé par l’agence de la promotion de la Photographie Professionnelle.

©Arnaud Roiné

Arnaud Roiné

Arnaud Roiné est photographe militaire depuis plus de vingt ans. Il a été photographe officiel du président de la république de 1998 à 2008, il est maintenant photoreporter à l’ECPaD. Pendant son passage à l’Élysée, il décide de s’intéresser aux petits métiers, aux savoirs-faire des hommes et des femmes qui œuvrent en coulisse. Nous découvrirons avec son reportage « Les coulisses du « Palais »».

©Anita de Roquefeu

Anita de Roquefeuil

Anita de Roquefeuil est photographe freelance, née à Bordeaux en 1986, fascinée par la russie et les anciens pays de l’URSS. Elle nous dévoilera sa série « Siberia : from future past » vingt clichés, très colorés sur le quotidien des sibériens. Vous suivrez le regard d’anita qui traduit par ses images la complexite de l’âme slave.

 

©Brennan O’Connor

Brennan O’Connor

Depuis 2010, le photojournaliste Brennan O’Connor à quitter son pays natal, le Canada, pour l’asie du Sud-Est. En Birmanie, il se consacre à un projet au long cours. Dans sa série « Peace and development » (Paix et Développement ), son projet trace le processus de réforme depuis ses débuts en Birmanie, et montre en images saisissantes les efforts faits vers la paix dans ce pays troublé. Prix Lucas Dolega 2017.

©Yulia Grigoryants

Yulia Grigoryants

En 2016 Yulia Grigoryants a été nommée Best New Talent aux International Photography Awards, et a remporté le premier prix dans la catégorie «Éditorial». Nominée aux Lucie Awards en 2016. Ses photographies témoignent des conséquences qu’ont provoquées, le tremblement de terre de 1988, la guerre 1990, l’effondrement de l’Union soviétique, sur une grande partie de la population. La ville de Gyumri et ses habitants « Inhabitants of the Empty » un reportage saisissant.

©Michæl Bunel

Michæl Bunel

À l’automne 2015, Michæl Bunel a suivi de près les trajectoires des migrants à travers l’Europe centrale et dans les centres d’accueil d’allemagne, mais également à Calais où son travail s’est poursuivi en 2016 jusqu’au dernier démantèlement. À Barro, il exposera un sujet sur la situation des réfugiés afghans et pakistanais qui s’entassent dans les entrepôts de la gare ferroviaire de Belgrade, avec «Voies sans issue». Coup de cœur du jury de la session #1 du Prix Mentor 2017, Prix Roger Pic de la Scam, 2015, nominé pour « The Watchmen » (Ukraine).

©Didier Bizet

Didier Bizet

En 2015, Didier Bizet rejoint l’agence Hans Lucas. Ses attirances vont vers les anciens pays du bloc soviétique, où la mélancolie du temps se laisse facilement photographier. Didier nous fera voyager au Kazakhstan à Tastubek avec sa série « L’interminable hiver de la mer d’Aral ».

 

Tous les exposants

  • Philippe Abadie « Cuba, de l’ombre à la lumière »
  • Manu Allicot « L’onirisme de l’arbre »
  • Sébastien Arico « l’homme et la bête »
  • Association Enfant Soleil / Angoulême (catégorie «association locale») «L’instant présent»
  • Atelier Focale 16 (catégorie «club photo») « Boxe in Soyaux »
  • Olivier Avez « À 20 cm de l’âme »
  • Christian Bellavia « Sivens »
  • Julien Benaiteau « Vie de chaises : avec et sans accoudoirs »
  • Pauline Beugnies – Prix Camille Lepage 2016 « Génération Tahir »
  • Didier Bizet « L’interminable hiver de la Mer d’Aral »
  • Anthony Bourasseau « Ondulations »
  • Franck Boutonnet « Yo soy Fidel : funérailles de Fidel Castro »
  • Michæl Bunel « Belgrade, voies sans issue »
  • Matthieu Chazal « La dame à la robe fleurie et autres chroniques du Caucase »
  • Lambert Coleman « Tomsk »
  • Rosalie Colfs « Kinshasa-Matadi Express »
  • Collectif Clair Obscur « Amusez-vous »
  • Isabel Corthier « S’équilibrer sur la corde de la paix »
  • Francine Couvret « Les yeux des arbres »
  • Anne-Marie Croutzet « Érrances géorgiennes »
  • Anita de Roquefeuil « Siberia : from future past »
  • Jean Daniel Guillou  » L’Ukuli « 
  • Thibaut Derien « J’habite une ville fantôme »
  • Éric Dufour « Urbanities »
  • Jean-Éric Fabre « Ad terrae Acta : correspondances congolaises»
  • Markus Fauvelle « Un cirque, c’est un inventaire à la Prévert »
  • Laurence Fleury « Bergères des Pyrénées »
  • Grand Prix de St Benoît (86) : lauréats 2015
    • Michel Lamothe « La main… des mains pour dire »
    • Francis Chancerel « Le rêve de Cendrillon »
    • Pascal Tissier « Érrances nocturnes »
  • Frédéric Gras « La Piste aux étoiles »
  • Yulia Grigoryant « Inhabitants of the Empty »
  • Nathalie Hamm « In the shadow of the giants »
  • Bénédicte Kurzen (invitée d’honneur) Agence Noor
  • Brice Le Gall « Contre la loi travail et son monde »
  • Alain Lefebvre « À la découverte d’un oiseau: le guêpier d’Europe » Jérémy Lempin « De sang et d’or »
  • Les Photographies de l’Année 2017 : les lauréats 2017
    • Éric Forey (architecture)
    • Céline Terrasse (animalier)
    • Rémy Hamel (création numérique)
    • Dominique Drouet (culinaire)
    • Claude Travers (humaniste)
    • Stephan Amelinck (mariage)
    • Guillaume Ruoppolo (nature et environnement)
    • Vincent Chambon (nu)
    • Gætan Lecire (mode)
    • Nicolas Orillard Demaire (paysage)
    • Laurent Belet (portrait)
    • Cyril Zekser (publicité)
    • Cyrille Bernon (reportage)
  • Lycée Jean Rostand, Roubaix, BTS photo (cat. école photo) « chemin de mémoire »
  • Étienne Mariaud « Crazy stripes »
  • Gilles Mercier « Zona de Alb »
  • Mila Plum’s « Speed dating »
  • Jean-françois Mutzig « Des éléphants et des hommes »
  • Jean-Michel Nossant « La classe maternelle d’Élouan »
  • Brennan O’Connor – Prix Lucas Dolega 2017 « Peace and Development »
  • Loïc Petiteau « Berlin d’Est en Ouest »
  • Laurent Pouget « La maison de famille »
  • Élodie Rivereau (coup de cœur «ado») « L’aviation dans tous ses états »
  • Arnaud Roiné « Les coulisses du «Palais »
  • Guillaume Ruoppolo « Ody’sea »
  • Hubert Sacksteder « Domicile : cimetière »
  • Alexandre Sattler « Monde de beauté, éclats de joie »
  • Isabelle Serro « SOS en Méditerranée »
  • Serge Simon « Birmanie secrète »
  • Jeanne Taris «Les Gitans de Saint Jacques»
  • Mark Tellok «Alphabet»
  • Théo – Synchro X « Un arrière goût de choux de Bruxelles »
  • Olivier Touron « Terre de feu »

 

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