Informations pratiques

Le festival a lieu du 3 juillet au 24 septembre 2017

La semaine d’ouverture a lieu du 3 au 9 juillet 2017

Horaires : tous les jours 10h – 19h30

Atelier de la mécanique : 7 Rue Yvan Edouard, 13200 Arles

https://www.rencontres-arles.com

Le Festival

Avec environ 40 expositions, les Rencontres d’arles s’affirment comme un observatoire de la création actuelle et des pratiques photographiques. Des rapprochements au sein de la programmation se déclinent comme des séquences. ils permettent d’identifier des rubriques et favorisent, année après année, un suivi au plus près des évolutions de la photographie.

Nouveau prix découverte

Depuis sa création, les Rencontres d’arles défendent la photographie et l’ensemble de ses acteurs : photographes, commissaires d’exposition, éditeurs…
c’est dans cette volonté d’ouverture que nous faisons évoluer le prix Découverte en y associant les galeries. En effet, par leur travail de défricheur, les galeries sont souvent les premières à repérer les talents de demain. Elles ont ainsi pu proposer un projet d’exposition d’un artiste qu’elles défendent et dont le travail a été récemment découvert ou mérite de l’être auprès d’une audience internationale.

Parmi près de 200 candidatures, dix projets ont été retenus et sont exposés lors de l’édition 2017 des Rencontres. Pendant la semaine d’ouverture, les professionnels décerneront le nouveau Prix Découverte qui récompense l’artiste et sa galerie à travers une acquisition d’un montant de 20 000 euros. Les œuvres ainsi acquises intégreront la collection des Rencontres d’arles.

Ester Vonplon, Combien de temps dure encore la finitude

Galerie Stephan Witschi, zurich, Suisse

Née en 1980, schlieren, suisse. Vit et travaille à chur et castrisch, suisse.

Ester Vonplon, Sans titre, Arctique, 2016
Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Stephan Witschi

À l’été 2016, Ester Vonplon s’est rendue au spitzberg pour réaliser le dernier volet d’une trilogie consacrée au blanc, à la neige et à la glace. sillonnant l’océan arctique à bord d’un trois-mâts, elle a saisi les vêlages
et la fonte des glaciers, construisant une œuvre qui évoque la symbolique des vanités. La trilogie est composée de Wie viel Zeit bleibt der Endlichkeit (combien de temps dure encore la finitude), Wohin geht all das Weiss, wenn der Schnee schmilzt (Où va tout le blanc quand la neige fond) et de l’installation Gletscherfahrt (circulation des glaciers), fruit d’une collaboration avec stephan Eicher entre 2013 et 2016. Les photographies de l’artiste capturent l’évanescence du monde et peuvent être interprétées comme un geste désespéré pour contrer les effets du réchauffement climatique. Ester Vonplon envisage sa trilogie comme un requiem.

Commissaire de l’exposition : Ute Christiane Hoefert. Avec le soutien de la Confédération suisse.

Ester Vonplon traveled to Spitsbergen in the Arctic Ocean in summer 2016 for the last part of a trilogy which is about the concept of white, snow and ice. She sailed the ice-clogged seas of the Arctic Ocean on a three-masted sailing vessel, to capture the impressions of the calving glaciers and melting ice. They remind of the symbol of Vanitas. The composition consists of Wie viel Zeit bleibt der Endlichkeit (How Much Time Remains of Finitude), Wohin geht all das Weiss, Wenn der Schnee schmilzt (Where All The White Goes When The Snow Melts) and the installation Gletscherfahrt (Glacial Movement), which developed out of her collaboration with the musician Stephan Eicher, 2013-2016. Ester Vonplon captures a vanishing world in her photographs.They reveal as a desperate attempt to counteract the effects of climate change. She considers her trilogy a requiem.

Exhibition curator: Ute Christiane Hoefert.

estervonplon.com
stephanwitschi.ch

La Carte

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