Informations pratiques

Le festival a lieu du 25 mars au 30 avril 2017

L’inauguration a lieu le 25 mars 2017 à partir de 14h par une visite itinérante puis le vernissage se déroulera à partir de 17h au Musée municipal.

Les expositions sont réparties sur 14 lieux

24 photographes sont représentés

http://www.emoiphotographique.fr

Les lieux

Théâtre d’Angoulême :

avenue des Maréchaux
Mardi au vendredi de 13h à 18h Mercredi de 10h à 12h et de 13h à 18h Samedi de 14h à 18h

Musée d’Angoulême :

1, rue Friedland
Mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 13h45 à 18h
Jeudi de 10h à 18h (à partir de 9h pour les scolaires)
Samedi et dimanche de 14h à 18h Entrée individuelle 5€-Réduit 3€

Hôtel du Département

31 bd Émile Roux
Ouvert du lundi au vendredi 8h-18h

Espace Franquin

1, boulevard Berthelot
Ouvert toute la semaine de 13h à 18h30

Hôtel Saint Simon

15, rue de la Cloche Verte
Ouvert toute la semaine de 14h à 19h

Maison des Peuples et de la Paix

50, rue Hergé
Ouvert du mardi au samedi 10h30-12h30 et 13h30-19h

Comptoir des Images

7, rue de Genève
Ouvert du mardi au samedi 11h-12h30 puis 13h30-19h

Local de l’association

29 rue de Beaulieu

CSCS-MJC le Grande Garenne

17, rue Antoine de St Exupéry Ouvert du lundi au vendredi 9h-12h30 et 13h30-18h Samedi 9h-12h30

L’Hôtel du Palais

4 place Francis Louvel
Ouvert toute la semaine 11h-21h

Espace Mémoriel de la Résistance et de la Déportation
34 rue de Genève
Ouvert du mardi au samedi 14h-19h Dimanche 14h-18h

Centre Culturel Soëlys

2 place Rousseau – 168000 Soyaux 05 45 95 02 07

Ouvert du lundi au vendredi
9h-12h30 et 13h-17h
À partir d’Angoulême ligne 6 de la STGA

CSCS La Couronne

1 allée des sports – 16400 La Couronne 05 45 67 08 17
Ouvert du mardi au jeudi
9h-12h et 14h-18h

Vendredi
9h-12h et 14h-17h
Samedi : 9h30 – 12h30 et 13h30 – 17h
À partir d’Angoulême ligne 1 de la STGA

Murs

Rue de la Cloche Verte
Mur SNCF fac à l’entrée de la médiathèque l’Alpha

Le festival

L’Emoi Photographique est un festival de photographie se déroulant à Angoulême et sa grande agglomération en Charente du 25 mars au 30 avril 2017. Le festival se compose cette année de trois invités, chacun choisi parce qu’il illustre une facette du thème « l’Histoire et les petites histoires », et de 20 photographes choisis dans les travaux envoyés pour l’appel à candidature dont presque la moitié n’ont jamais été montrés.

Cette année quatre photographes africains seront présentés pour continuer à être un lieu d’exposition extérieur au continent.

Nous avons demandé à notre premier invité : Warren Saré, de nous faire partager son travail sur les tirailleurs sénégalais du Burkina Faso et du Bénin. C’est une manière pour nous de faire un aller retour entre, ce à quoi ces hommes ont participé en partant des colonies françaises pour combattre et libérer la métropole et leurs situations actuelles.

Jean-Daniel GUILLOU nous fera partager une histoire de solidarité : la vie de l’association « Pour les yeux du monde » créée par le docteur Phat-Eam Lim.
Le Docteur Lim a quitté le Cambodge pour fuir les khmers rouges, il est devenu ophtalmologue en France est de retour dans son pays d’origine des années plus tard il a constaté le manque de médecins ophtalmologues. Il a donc réunit une équipe d’ophtalmologues français qui va soigner et opérer. Cette équipe se déplace sur un bateau typiquement khmer.

Notre troisième invité, Jean-Michel LELIGNY nous plonge dans l’intimité des femmes à la quarantaine. À partir de son histoire personnelle et sollicité par des femmes de son entourage il a rendu sur le papier cette période charnière de notre vie et permis à chaque modèle d’entrer une seconde fois dans son image en y superposant un texte de constat de vie.

Travail oh combien difficile du duo où le photographe permet à son modèle d’entrer une deuxième fois dans son image en y posant sa charge et ses étoiles.

« Je ne puis, personnellement, en tant que femme, car j’ai participé à ce travail, et en tant que photographe, pour la qualité de celui-ci, que lui dire merci pour avoir accepté de présenter cette réalisation en cours. »

Peggy Calvez-Allaire

L’histoire, une histoire, des histoires, des constats, des vérités, des aveux, des mensonges, des contes, des légendes,…

Nous avons choisi ces photographes car ils nous offrent un large éventail de ce qui peut se décliner à partir du mot histoire. Chacun nous offre une facette de l’histoire plongeant dans leurs liens familiaux, des valeurs humaines ou dans l’imaginaire qui caractérise si bien l’espèce humaine.

Il nous semble important de soutenir des engagements par le biais de la photographie et donc de donner la parole à ceux qui ont trouvé comment le faire. Pendant la durée du festival certains des photographes viendront développer leurs points de vue au cours de rencontres avec le public, pour partager leurs expériences, quelquefois en compagnie d’autres intervenants qui apporteront des expériences complémentaires.

Derrière Warren SARE vous pourrez retrouver l’histoire avec un grand H, quand elle passe du livre d’histoire à la réalité, grâce à Bruno MERCIER, « 14-18 la Grande Guerre », Michel CLAVERIE, « Traces », à Paul-Emile OBJAR, « Il a disparu. Qui a disparu Quoi. Il y a(il y avait, il y aurait, il pourrait y avoir) », à Brigitte MANOUKIAN avec « Maritza ».

Jean-Daniel GUILLOU et Jean-Michel LELIGNY dans leurs illustrations de la relation humaine nous ont inspirés des liens avec Christophe HARGOUES, « ExtraOrdinaires », Jean-Charles DEHEDIN, « Parlons en », Anne-Lore MESNAGES, « Se surprendre à rêver. Rêver », Arnaud HUBAS, « Une histoire Une vie », Louis OKE AGBO, « Folie », Arnaud MAKALOU, « Etre ouvrier à Brazza », Baudouin MOUANDA, « Se débrouiller pour devenir grand ».

Et puis derrière l’histoire il y a la poésie et l’imaginaire qui s’invitent forcément et nous aurons le plaisir de vous présenter les travaux de CUSHMOK, « Hous’us », MNIHA, « Mémoire du mouvement », Nicolas AUVRAY, « Bella Rosa », AMARAL ET BARTHES, « S’il vous plait … dessine moi un œuf », Irina SOVKINE, « Histoire Naturelle », JL AUBERT, « Dans les bois incertains », Anna BAMBOU, « Ames- Sœurs Toxiques », et Emilie MASSON « Bourriquet ».

Bruno Mercier

Copyright Bruno Mercier

« 14-18-LA GRANDE GUERRE » (Blind Memory II)

Dans ce nouveau volet des « Blind Memories » j’ai voulu retourner aux racines du mal, là, donc, où les premières lignes de l’histoire du XX e Siècle ont été esquissées. Parcourir les champs de batailles de « la der des der », toucher du regard les cicatrices de ces terres meurtries, écouter les cris silencieux des millions d’hommes enfouis là… 9 millions, une génération sacrifiée, des familles pulvérisées, 6 millions d’orphelins…

Je suis un homme d’images. Et comme de bien entendu, tout est parti d’une image, de deux, pour être précis. Deux vieilles photos sur le buffet familial. Des hommes, dans la force de l’âge, mes arrière-grands-pères… « Tombés au Champ d’honneur » comme on dit. En 15… Là bas, dans la Marne et en Argonne.

Alors c’est également pour eux que j’ai initié cette série.

Ce travail n’a été exposé que partiellement auparavant.

http://www.brunomercier.fr

Michel Claverie

Copyright Michel Claverie

« Traces »

En 2015, à l’occasion du 70ème anniversaire de la libération des camps nazis, nous avons choisi de mettre en lumière l’ultime chapitre de l’existence du système concentrationnaire nazi, à savoir les marches d’évacuation des camps. Celles-ci se sont déclenchées face à l’avancée des forces alliées, et ne devaient sur ordre d’Himmler, ne laisser aucun témoin en vie. Elles sont désignées aujourd’hui sous le vocable « marches de la mort ».

Ce travail n’a jamais été exposé.

Paul-Emile Objar

Copyright Paul-Emile Objar

« Il a disparu. Qui a disparu Quoi. Il y a (il y avait, il y aurait, il pourrait y avoir »

Une phrase de Georges Perec, un lit vide, comme le passage d’une solitude vers une absence imprévue, et des silhouettes en envie d’existence. Pour avancer dans son histoire. Que sont-ils devenus ?

Documents scannés, photos superposées, en transparence, avec changement d’échelle, P-E Objar réécrit cette histoire à la fois individuelle et collective depuis plusieurs années, jouant avec les supports (toile, papier photographique, papier aquarelle,…), mêlant le vrai, le faux et le possible.

Ce travail n’a jamais été exposé.

http://www.objar.fr/

Brigitte Manoukian

Copyright Brigitte Manoukian

« Maritza »

où il est question d’objets objets tricoteurs de mémoires supports d’un récit collectif d’une culture réelle ou mythique objets passeurs, qui lient et qui délient hérités, vénérés, sacralisés

ils racontent aussi une histoire personnelle
car les objets ont leur propre trajectoire Maritza serait née à Kharpout, en Asie Mineure, le 25 décembre 1900.
Elle arrive à Marseille en 1923, avec les neuf membres survivants de sa famille :6 femmes, 3 hommes…

http://www.brigittemanoukian.com

Christophe Hargoues

Copyright Christophe Hargoues

« EXTRA/ordinaire »

Dans une résidence entièrement médicalisée, quarante-cinq personnes sont accueillies, toutes atteintes de maladies dégénératives lourdes. Près de quatre années ont été nécessaires pour réaliser ces portraits. Onze résidents ont participé à ce projet; trois sont décédés :

Laurent, Olivier, Julien. Tout dans cette résidence est extraordinaire :

le temps, l’espace, les personnes.

Ce travail n’a jamais été exposé.

http://www.christophehargoues.fr/index.php?/extraordinaire

Jean-Charles Dehedin

Copyright Jean-Charles Dehedin

« Parlons-en »

Parlons-en est une série ayant pour but de mettre en avant la lutte contre le cancer du sein à travers des femmes sensibles à ce sujet. Elle leur permet de s’exprimer de manière personnelle au travers de la photographie et d’une citation et tout cela sans censure. Ces images ont pour but de transmettre un témoignage lié à l’histoire de ces femmes. Elles se sont mises en scène anonymement, afin que le spectateur puisse imaginer l’un de ses proches à leur place.

Ce travail n’a jamais été exposé.

Anne-Lore Mesnage

Copyright Anne-Lore Mesnage

« Se surprendre à rêver.Rêver »

On définit communément une date de naissance au premier souffle de l’enfant.
Florie et moi nous sommes rencontrées au mois de mai 2005, le 28 décembre 2014, nous nous sommes mariées à la mairie du XXème arrondissement, en petit comité. Un mois et demi plus tard, le 12 février 2015, Félix et Marin voyaient le jour.

Quatre ans plus tard, à l’aube des élections présidentielles et lorsque le mariage pour tous et les droits des familles homosexuelles reviennent sur le devant de la scène, il me semble important, voire nécessaire de raconter notre histoire.

Ce travail n’a jamais été exposé.

https://anneloremesnage.viewbook.com/archives

Arnaud Hubas

Copyright Arnaud Hubas

« Une histoire une vie »

Au commencement de la petite histoire, il y a l’enfant, la vie s’offrant à un être. Le champ des possibles qui s’ouvre. Il lui faudra simplement relever le plus grand de tous les défis, trouver Le chemin.

Les peurs les obstacles seront toujours présents. Il lui faudra sans cesse retrouver la lumière, l’universalité profonde de son être.

Car la vie est une onde, elle se propage. Elle pourra être dévastatrice ou positive. C’est à lui-même de le décider. Ceci afin de construire la grande histoire de l’humanité.

Ce travail n’a jamais été exposé.

Louis Oke Agbo

Copyright Louis Oke Agbo

« Folie »

Au Bénin la folie a été longtemps synonyme de déchéance et de relégation sociale. L’introduction de nouvelles thérapeutiques a contribué à faire accepter la maladie mentale comme objet de soins mais la question de la guérison encore incertaine génère dans la société des réactions de crainte et de protection. Les progrès thérapeutiques ont néanmoins permis l’ouverture des portes de l’asile tandis que la société ouvrait les siennes en reconnaissance des droits et des devoirs envers ceux qu’elle nommait confusément infirmes, incurables, invalides, incapables, en leur permettant l’accès au statut de handicapé avec la loi d’orientation 75-534 du 30 juin 1975.

Louis Oke Agbo a travaillé avec l’ONG Vie et Solidarité pour que sa photographie contribue a susciter une action d’entraide envers les personnes atteintes de folie dans son pays.

L’exposition a été présentée au Bénin mais jamais en France.

Arnaud Makalou

Copyright Arnaud Makalou

« Etre ouvrier à Brazza »

Au Congo, Arnaud Makalou pose son regard sur des jeunes, ouvrier dans les sociétés d’extraction de pierre coréennes et chinoises installées à Brazzaville depuis fort longtemps. Pour montrer non seulement la réalité de leur quotidien mais aussi tenter de raconter une histoire ordinaire pour les générations à venir du monde.

http://generationelili.com/_archive/?p=710

Baudouin MOUANDA

Copyright Baudouin Mouanda

« Se débrouiller pour devenir grand ! »

C’est ici dans la chaleur suffocante dans les rues de Bacongo, que Baudouin Mouanda décide de poser son regard sur les petits métiers dans le but de se poser la question : Comment se débrouiller pour devenir grand ? Difficile de répondre tout de suite, pourtant la réponse est claire, mais complexe lorsqu’on veut grandir tout de suite. Il pense au photographe ambulant qu’il était à l’époque, au collège, au lycée… une itinérance photographique !

Il regarde autour de lui, beaucoup parlent de métiers, certains parlent même des petits métiers, sauf, qu’il n’existe pas de petit métier, sinon devenir grand ne serait plus optimiste.

Ce travail n’a jamais été exposé.

Mniha

Copyright Mniha

« Mémoire du mouvement »

«Mémoire du mouvement» est en fait une sorte de chronophotographie, une pause longue dans le noir et l’éclairage aléatoire d’une lumière directe dépose le récit de l’action, marque son histoire. La lumière ne marque pas tous les mouvements du corps mais seulement un croquis du mouvement décomposé et abstrait. Les gestes improvisés que ce soit par la lumière ou par le sujet marque l’histoire du corps comme une danse non contrôlée. La mémoire de l’action que ce soit dans le travail, les plaisirs de la vie, les gestes quotidien.

Toute action n’a pas juste un début et une fin, c’est le chemin qui nous transporte et nous transforme.
Ce travail a été partiellement exposé.

http://mniha-art.fr/

Cushmok

Copyright Cushmok

« Hous’us »

Ces pièces comme autant de fenêtres sur de grands immeubles laissent deviner la vie de leurs habitants.
Intériorités, espaces libres sur soi, rêves : essayer de capturer la diversité des pensées contenues par ces murs toujours identiques.

« Plasticien, Cushmok pense cette série comme autant de scènes d’un petit théâtre, où les
objets comptent beaucoup, où le sombre se dispute la lumière… comme photographier de

petites sculptures oniriques. »

Ce travail n’a jamais été exposé.

http://www.cushmok.info/gallery/housus/

Nicolas Auvray

Copyright Nicolas Auvray

 » Bella Rosa  »

Un halo de lumière sortait des deux portes jumelles au travers des anciens verres dépolis. Juste un numéro “423”, et une inscription “Bella Rose”, en transparence. A ce moment une ombre apparait en se projetant sur cet écran improvise, et se livre à une étrange danse en transparence. Que se passait-il à l’intérieur de cet espace dont il ne voyait qu’une projection? Invisible de son côté de la porte, voyeur, il est resté à regarder et « filmer » cette scène avec son Hasselblad.

La série « Attractions Nocturnes : Bella Rose » est au confluent du roman photo et du cinéma de film noir. Elle rappelle aussi les “Flipbooks”, ces folioscopes que l’on effeuille rapidement pour donner vie aux dessins. Nicolas Auvray se promenait comme à son habitude dans la nuit, dans cette ville du sud des Etats Unis, et comme souvent, soudain, quelque chose se passe. Une histoire se construit alors d’image en image au travers de cette série qui s’inscrit dans une unité de temps et de lieu très définie. Le photographe, comme le spectateur est un voyeur impuissant, témoins de cette scène mystérieuse.

Ce travail n’a jamais été exposé.

http://nicolasauvray.com/portfolio/bella-rose-fr/?lang=fr

Barthes & Amaral

Copyright Barthes & Amaral

« S’il vous plait… dessine moi un œuf »

Cette série photographique et vidéo propose de revisiter l’histoire de l’art de manière ludique et humoristique, à travers la parodie de quelques artistes qui ont marqué leur temps et dont les œuvres ont souvent fait débat.

A la fois objet trivial du quotidien et simple aliment, l’œuf est utilisé ici de manière systématique et décalée comme élément de caricature mettant en lumière le langage de chacune de ces personnalités.

http://www.barthesamaral.com/gallery1.html

Irina SOVKINE

Copyright Irina Sovkine

« Histoire naturelle »

Irina Sovkine, “photographe en herbe et autres matières éphémères”, s’inspire de motifs végétaux à partir desquels elle imagine un bestiaire étrange et fascinant qu’on croirait sorti du microscope d’un naturaliste fou. Mollusques précieux aux allures de joyaux marins, scarabées issus d’un fruit méconnu, spécimens planctoniques d’une espèce improbable, la photographe explore les possibilités morphogénétiques d’une histoire naturelle imaginaire.

Ce travail n’a été présenté que partiellement auparavant.

http://irina.sovkine.free.fr

JL Aubert

Copyright JL Aubert

« Dans les bois incertains »

Pendant cinq jours la tempête de poussière rougit la lune. Ça devint monotone. Puis, le sixième jour, la lune fut rose et retrouva sa nouveauté. Le septième elle disparut … mais il est désormais évident qu’il ne se passera rien.

D’après les lettres à Essenine de Jim Harrison

JL—Aubert réalise des empreintes numériques de fleurs, d’objets et de trouvailles improbables. Il y donne à voir un univers singulier illustré par des images qui creusent le sujet en tons colorés, matières, assemblages et jeux de miroirs. Ce regard ludique et parfois dérangeant sur la nature, rend manifeste la fragilité de toute forme de vie et la beauté qui en émane.

Vers une nouvelle écriture photographique

Comme la scannographie, la photographie-mobile invente une manière peu orthodoxe de révéler le monde. Le smartphone devient l’outil idéal pour la saisie discrète, la retouche immédiate et la diffusion instantanée des images. S’il désacralise l’acte photographique traditionnel par son approche « photo povera », le smartphone offre aux artistes un nouveau language, expérimental, décomplexé et extrêmement créatif.

Ce travail n’a jamais été exposé.

http://www.jl-aubert.com

Anna Bambou

Copyright Anna Bambou

 » Ames soeurs toxiques  »

Anna Bambou c’est l’histoire d’un fait divers. Une femme disparait d’un village un soir et l’esprit des habitants en reste très marqué. Ils nous parlent d’elle au cours d’un séjour là-bas et nous essayons d’en savoir plus.

Intriguées par les différents témoignages peu concordants mais concernant toujours la même personne, nous décidons de travailler sur cette histoire en mêlant un fait-réel à notre imaginaire.

Nous demandons alors à chaque personne l’ayant connue de près ou de loin de nous raconter une anecdote sur elle.
Petit à petit nous découvrons une personne comportant autant de facettes que de personnes qui se souviennent d’elle.

Notre travail se base sur la mémoire, sa fragilité, et les descriptions et événements se transformant avec les sentiments.
Ainsi naît Anna Bambou. De chaque témoignage, nous construisons une nouvelle série d’image, racontant chaque fois une nouvelle vision de cette femme, devenant alors l’Histoire d’une Femme.

Deux des trois séries ont été exposées auparavant.

http://www.annabambou.com/

Jean-Michel Delage

Copyright Jean-Michel Delage

Une évocation photographique du livre de Julien Gracq « Les eaux étroites ».

« … il y a dans la promenade sur l’Evre un moment ingrat où l’attention se détourne, et où le regard se fait plus distrait. » Julien Gracq

J-M Delage a découvert Julien Gracq récemment. Depuis, Il a lu plusieurs de ses ouvrages, aimé son regard sur le paysage, ses descriptions. L’auteur Ligérien l’a inspiré pour cette série. Elle a été réalisée en Anjou, près de St-Florent- le-Vieil, village de l’écrivain, mort en 2007. L’Evre, petite rivière qui se jette dans la Loire, est le personnage central du livre Les eaux étroites. Julien Gracq l’a écrit en souvenir de ses ballades en barque sur ce cours d’eau. Sur les rives ou en bateau, l’Evre s’est offerte à moi.

http://www.jeanmicheldelage.com/fr/portfolio-31124-0-40-evre-etroite-wip.html

Emilie Masson

Copyright Emilie Masson

« Bourriquet »

Émilie Masson souhaite simplement et humblement que ces quelques clichés puissent nous transporter des années en arrière pour nous replonger dans ce que nous étions enfants, avec tous nos rêves, nos espoirs et nos amitiés imaginaires, le but de ces quelques images aura été alors rempli.

Parce que dans la vie … il y a aussi la tendresse, la douceur, la complicité, et les yeux d’un enfant …

Jean-Jacques Rousseau disait que « Le monde de la réalité a ses limites ; le monde de l’imagination est lui sans frontières » alors Mesdames, Messieurs, prenez le temps de laisser votre regard d’enfants reprendre le dessus et rêver quelques instants.

Sébastien Pageot

Copyright Sébastien Pageot

« Empereurs »
Avec la série photographique des «Empereurs », j’ai choisi de m’intéresser aux traces fragiles et éphémères de constructions enfantines que sont les châteaux de sable. Abandonnés en fin de journée, ces fabrications deviennent alors le support d’un travail sur la représentation. Au simulacre du jeu de l’enfant, succède le simulacre d’un inventaire de grandioses ruines antiques. La grande Histoire vient s’insérer dans les traces de constructions ludiques de par l’échelle, le cadrage, l’évocation du genre pittoresque de la ruine. Grâce à la prise de vue, la quête d’une lumière particulière de fin de journée, un questionnement sur l’échelle de la représentation et à l’utilisation de titres évocateurs, je dessine avec ces châteaux de sable un inventaire fictif de citadelles et autres monuments.

Les Invités de l’Emoi

Warren Sare

Copyright Warren Sare

« La dernière carte »

Fasciné par la photographie depuis tout petit Warren Saré devient photographe en 1986 lorsqu’il obtient son premier appareil photographique. Il désire sortir de la pratique traditionnelle du portrait au Burkina Faso et se lance dans la réalisation de reportage de société.

« La dernière carte » est un de ses reportages au long cours qui présente les anciens combattants burkinabés et béninois ayant combattus sous le drapeau français, il a été soutenu et présenté en 2014 par l’Institut français de Ouagadougou, en 2013 par la Vénerie à Watemael-Boitsfort Belgique.Il n’a jamais été présenté en France.

http://institutfrancais-burkinafaso.com/ouaga/la-

Jean-Daniel Guillou

Copyright Jean-Daniel Guillou

« Pour les yeux du monde »

Est une association créée par le DR Phat Eam Lim.
C’est en 2002, non sans émotion qu’il retourne dans son pays qu’il n’a jamais oublié après 27 ans d’absence.

L’état dans lequel il le retrouve le choque terriblement. Il a envie d’aider les siens qui manquent de tout.
L’idée germe, le projet se construit au fil des différents séjours et donnera lieu à la création d’un bateau clinique ophtalmologique.

Jean-Daniel Guillou va suivre les pérégrinations de ce bateau.

http://www.faiza.fr/portfolio/reportages/pour-les- yeux-du-monde/

Jean-Michel Leligny

Copyright Jean-Michel Leligny

« 40 ans » 14 610 jours

350 640 heures 21 038 400 minutes

1 262 304 000 secondes

Je suis né d’une femme de la quarantaine. Quelques années plus tard, elle a mis fin à ses jours, ses heures, ses minutes, ses secondes… J’ai voulu ce travail associant une nature encore sauvage et des femmes autour de la quarantaine, comme un hommage rendu à ma mère. 40 ans est un âge symbolique, un passage important dans la vie d’une femme.

Ce travail n’a jamais été exposé.

http://www.leligny.fr/

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