Informations pratiques

Le festival a lieu du 3 juillet au 24 septembre 2017

La semaine d’ouverture a lieu du 3 au 9 juillet 2017

Horaires : tous les jours 10h – 19h30

Atelier de la mécanique : 7 Rue Yvan Edouard, 13200 Arles

https://www.rencontres-arles.com

Le Festival

Avec environ 40 expositions, les Rencontres d’arles s’affirment comme un observatoire de la création actuelle et des pratiques photographiques. Des rapprochements au sein de la programmation se déclinent comme des séquences. ils permettent d’identifier des rubriques et favorisent, année après année, un suivi au plus près des évolutions de la photographie.

Nouveau prix découverte

Depuis sa création, les Rencontres d’arles défendent la photographie et l’ensemble de ses acteurs : photographes, commissaires d’exposition, éditeurs…
c’est dans cette volonté d’ouverture que nous faisons évoluer le prix Découverte en y associant les galeries. En effet, par leur travail de défricheur, les galeries sont souvent les premières à repérer les talents de demain. Elles ont ainsi pu proposer un projet d’exposition d’un artiste qu’elles défendent et dont le travail a été récemment découvert ou mérite de l’être auprès d’une audience internationale.

Parmi près de 200 candidatures, dix projets ont été retenus et sont exposés lors de l’édition 2017 des Rencontres. Pendant la semaine d’ouverture, les professionnels décerneront le nouveau Prix Découverte qui récompense l’artiste et sa galerie à travers une acquisition d’un montant de 20 000 euros. Les œuvres ainsi acquises intégreront la collection des Rencontres d’arles.

Guy Martin, The parallel state

Nineteensixtyeight, Londres, Royaume-Uni

Né en 1983 à Falmouth, Royaume-uni.
Vit et travaille entre istanbul, turquie, et Londres, Royame-uni.

Guy Martin, Une actrice se laisse tomber sur son fauteuil après avoir joué une dispute avec son mari à l’écran, sur le tournage de As Time Goes By, Istanbul, 2013
Avec l’aimable autorisation de nineteenbsixtyeigh

À l’origine, l’expression « parallel state » (état parallèle) servait à désigner les cellules sous contrôle de l’Otan dans la turquie des années 1950, un « mal pour un bien » qu’ont soutenu les leaders politiques successifs. Lorsque Erdoğan accéde au pouvoir, il se polarise sur les médias, la police, la justice, l’armée et les puissances étrangères qui, selon lui, cherchent à le discréditer, tous formant un autre état parallèle qu’il peut rendre responsable de ses contretemps et des maux de son pays. La série de Guy Martin s’ouvre sur l’époque bénie du parc Gezi pour se prolonger jusqu’à la tentative de coup d’état en 2016 et les purges qui s’ensuivent. On y trouve également des photographies prises sur les tournages de feuilletons turcs, autant d’anticipations cauchemardesques mais néanmoins réalistes qui documentent aussi l’histoire récente de la turquie.

The term “parallel state” originated in the 50s to denote NATO-controlled cells in Turkey, whose existence as a “useful enemy” was encouraged by successive political leaders. As Erdoğan rose to power, he was increasingly convinced that he was being undermined by the media, police, judiciary, army, foreign powers— all part of a traitorous parallel state that could be blamed for his mishaps and Turkey’s ills. Martin’s series encompasses the halcyon days of Gezi Park through to 2016’s failed coup and subsequent purges. Indistinguishably intermixed are images taken behind the scenes on Turkish soap opera sets, which serve as a chillingly prescient black mirror to Turkey’s recent history and his own documentation thereof.

Exhibition curator: Elizabeth Breiner.

guy-martin.co.uk

nineteensixtyeight.com 

La Carte

L’Agenda

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