Informations pratiques

Le Festival a lieu du 1er juillet au 20 aout 2017

Inauguration du Festival le 1er juillet 2017 à 11h30

Horaires :

  • Lundi au vendredi : 9h – 22h
  • Samedi : 9h -21h
  • Dimanche : 10h -20h

Hôpital de Belleme : 4 rue du Mans, 61130 Bellême

https://www.festivaldebelleme.com

Le Festival

La ville de Bellême dans le Perche accueille la première édition de son festival photo du 1er juillet au 20 août prochain qui met les Vosges à l’honneur.

Organisé par l’Agence pour la Promotion de la Photographie Professionnelle en France (APPPF), société créatrice du concours des Photographies de l’année et éditrice du magazine Profession Photographe, le Festival Photo de Bellême accueille dix photographes pour exposer du 1er juillet au 20 août 2017 sur le thème « L’homme et son territoire », dans les rues, les parcs et certains commerces de Bellême et dans quelques lieux historiques de la ville, comme les remparts et le porche.

Le bureau du Festival se tiendra à L’Espace Photo du Perche, situé dans le cœur historique de la ville de Bellême et totalement dédié à la promotion et à la valorisation de la photographie professionnelle.

Didier Mayhew, Les « sans-terre » au Népal

www.didiermayhew.com

© Didier Mayhew – La tente de la famille de Lahti a été détruite par un violent orage. Elle dormira dans la tente voisine jusqu’à ce que ses parents construisent un nouvel abri. Katmandou (Népal).

Il vit au Népal depuis six ans. Venu à la photographie après un long cheminement, il a d’abord travaillé en France en tant que psychologue aux côtés de réfugiés, de détenus et de victimes de traumatismes. Sa formation en psychologie interculturelle puis en anthropologie l’a conduit à mener plusieurs travaux de recherche dans les régions himalayennes.

Depuis 2009, date de son installation au Népal, il poursuit un engagement bénévole au sein d’une association d’entraide qui soutient les Sukumbasi, les « sans-terre ».

C’est dans la continuité de ce parcours que Didier Mayhew construit aujourd’hui son travail photographique. Une photographie qui décrit la vie de l’autre, dans sa complexité et sa poésie. Son attention se tourne vers les populations vivant aux marges de la société népalaise : les chiffonniers, les sans-abri, les habitants des bidonvilles… Il aime vivre avec eux et réalise actuellement un sujet documentaire sur un groupe de familles itinérantes qu’il suit depuis trois ans.

Il a été lauréat des Photographies de l’année en 2015 avec ce reportage sur les « sans-terre ». Entre les vallées de Katmandou et de Pokhara (Népal), un groupe de familles itinérantes, venu des plaines du Terraï, vit sous tente et se déplace d’un lieu à l’autre à la recherche de moyens de subsistance. Chaque jour, les enfants restent seuls au camp pendant que leurs parents parcourent les villes pour récupérer de vieux tissus qu’ils raccommodent et revendent. Ces petits nomades ne sont pas scolarisés et errent sans but, partagés entre les joies et les désenchantements de leur liberté quotidienne. Le camp et ses alentours sont leur terrain de jeu, mais aussi le lieu de leur solitude. Livrés à eux-mêmes mais bougrement débrouillards, ils assurent les tâches quotidiennes et s’épaulent entre eux dans les bons comme dans les mauvais jours. À la nuit tombante, chacun attend fébrilement ses parents et accueille leur retour avec soulagement.

La Carte

L’Agenda

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