Des soldats de la Garde nationale ukrainienne assistent à un office religieux lors de l’Épiphanie orthodoxe dans une base militaire près de Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine. 19 janvier 2016.
© Rafael Yaghobzadeh
Lauréat du Prix de la Ville de Perpignan Rémi Ochlik 2017

Informations pratiques

Le Festival a lieu du 2 au 17 septembre 2017

Les Temps forts de Visa pour l’image

4 au 9 septembre

21h45 : Soirées Projection au Campo Santo. Les soirées de Visa pour l’Image retracent les événements les plus marquants de septembre 2016 à août 2017.

Horaires : de 10h à 20h

Couvent des Minimes : 12 Rue Louis Bausil, 66000 Perpignan

Bureau du Festival : Palais des Congrès, 27 Cours François Palmarole, 66000 Perpignan

http://www.visapourlimage.com

Le Festival

Le Festival International du Photojournalisme de Perpignan, Visa pour l’Image est considéré, une fois par an, comme « le plus grand magazine du monde ».

Depuis 28 ans, pendant 2 semaines en septembre, le festival revient sur l’actualité de l’année au travers d’une vingtaine d’expositions, 6 soirées de projections.

Visa pour l’Image est devenu le lieu de rassemblement majeur des acteurs internationaux du photojournalisme.
En 2015, 245 000 personnes ont visité les expositions, près de 30 000 ont assisté aux soirées de projection, le tout en accès libre.

Rafael Yaghobzadeh, « Ukraine : d’une guerre à l’autre »

« La calomnie est comme le charbon :
si elle ne vous brûle pas, elle vous salit. »

(Proverbe russe)

À la frontière entre l’Europe et la Russie, le conflit dans l’est de l’Ukraine entre l’armée ukrainienne et les séparatistes des Républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk continue de faire rage. Et ce en dépit des accords de Minsk II du 12 février 2015 entre l’Ukraine, la Russie, l’Allemagne et la France pour mettre fin à la guerre du Donbass. En février 2017, alors que les températures descendent jusqu’à – 30 °C, un regain de violence touche la ville industrielle d’Avdiivka, où la population se retrouve sans eau ni électricité.

Le long de la ligne de front, les civils tentent de vivre au jour le jour, mais la promiscuité quotidienne avec les militaires est de plus en plus difficile. Les points de passage entre l’Ukraine et la République populaire de Donetsk sont empruntés chaque jour par des milliers de personnes ; l’attente aux points de contrôle peut dépasser les cinq heures.

 En République populaire de Donetsk la population subit également les ravages et les conséquences des bombardements. Aujourd’hui, l’accès des journalistes occidentaux est de plus en plus restreint.

Indépendante depuis 1991, c’est seulement en 2015 que le gouvernement de Kiev décide de rompre définitivement avec le passé soviétique de l’Ukraine et interdit toute utilisation de symboles communistes.

Depuis le début des combats en avril 2014, le ministère de la Défense ukrainien recense 200 000 vétérans. Les conditions de leur retour du front sont dures. L’État ne leur propose ni aide ni soutien pour soigner leurs blessures invisibles (troubles psychologiques ou stress post-traumatique) et faciliter leur réinsertion dans la vie civile. D’une guerre à l’autre, on compte déjà plus de 10 000 victimes et plus de 2 millions de personnes déplacées.

Rafael Yaghobzadeh

La Carte

L’Agenda

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