Willy Ronis, Nu au tricot rayé, Paris, 1970. Ministère de la Culture et de la Communication / Médiathèque de l’architecture et du patrimoine / Dist RMN-GP © Donation Willy Ronis

Informations pratiques

L’exposition est visible du 19 novembre 2016 au 28 mai 2017

Jeu de Paume — Château de Tours
25, avenue André Malraux 37000 Tours

Renseignements : 02 47 21 61 95 / www.tours.fr

HORAIRES

Mardi à dimanche : 14 h-18 h • Fermeture le lundi.

Tarif plein : 4 € / Tarif réduit : 2 €

Visites commentées destinées aux visiteurs individuels le samedi à 15 h

Visites commentées pour les groupes adultes, associations, scolaires et publics jeunes

Information et réservation : 02 47 70 88 46 / de@ville-tours.fr

L’exposition

Commissariat d’exposition : Marta Gili et Matthieu Rivallin

Cette exposition est coproduite par le Jeu de Paume et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, en collaboration avec la Ville de Tours.

Avant-propos

Willy Ronis, Vincent, sur la route des vacances, 1946. Ministère de la Culture et de la Communication / Médiathèque de l’architecture et du patrimoine /
Dist RMN-GP © Donation Willy Ronis

Le Jeu de Paume reste au Château de Tours et présente une exposition dédiée à Willy Ronis du 28 juin au 29 octobre 2017.

Le Jeu de Paume s’est associé aux Rencontres d’Arles pour l’exposition « Paz Errázuriz », organisée par la Fundación MAPFRE. Initialement prévue pour le Château de Tours,
mais remise en cause par le projet d’installation d’une collection privée dans le Château, l’exposition a trouvé sa place à Arles au sein de la séquence Latina.

Le projet de donation n’ayant pu aboutir, la Ville de Tours a souhaité maintenir son partenariat avec le Jeu de Paume. Dès le 27 juin, le Jeu de Paume présente au Château de Tours une exposition consacrée au photographe français Willy Ronis (1910-2009), réalisée à partir du fonds de la donation qu’il a faite à l’État en 1983. Organisée conjointement avec la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, cette exposition rend hommage à cet artiste de renommée internationale, en dévoilant des photographies restées encore méconnues.

« La photographie c’est l’émotion » : ainsi s’exprimait Willy Ronis, ce grand photographe qui fut, avec Robert Doisneau, Izis, Sabine Weiss … l’un des représentants du courant humaniste français.
Parmi les images les plus connues de Willy Ronis, beaucoup relèvent de ce regard porté sur le quotidien pour élaborer des micro-récits à partir de personnages et de situations ayant pour cadre la rue. Aujourd’hui, ces images désormais érigées en « monuments » de l’histoire de la photographie trahissent moins l’existence d’un instant donné qu’une façon particulière de représenter l’utopie de l’unanimité humaniste : s’extasier devant la réalité et observer la fraternité des peuples.

S’il est vrai que ses images souscrivent, dans une certaine mesure, à cette vision optimiste de la condition humaine, Ronis n’en édulcore cependant pas l’injustice sociale et s’intéresse aux classes les plus démunies. Sa sensibilité aux luttes quotidiennes pour survivre dans un contexte professionnel, familial et social précaire montre que les convictions politiques de Ronis, militant communiste, l’incitaient à un engagement actif, que ce soit par la production ou la circulation d’images de la condition et de la lutte ouvrières.

On a généralement tendance à circonscrire la production de Willy Ronis au territoire français. Pourtant, même si la plupart de ses images les plus reproduites ont été prises en France, depuis sa jeunesse, Ronis n’a eu de cesse de voyager et de photographier d’autres lieux.

Le style de Ronis reste intimement lié à son vécu et à son propre discours sur la photographie. Il n’hésitait pas à évoquer sa propre vie et son contexte politique et idéologique. Au fil de ses images et de ses textes, on découvre ainsi un photographe désireux avant tout d’explorer le monde, épiant en secret, attendant patiemment que celui-ci lui dévoile ses mystères. À ses yeux, l’important est davantage de recevoir des images que d’aller les chercher, d’absorber le monde extérieur plutôt que de le saisir et, de là, bâtir son propre récit.

L’exposition

Willy Ronis, Le Nu provençal, Gordes, 1949. Ministère de la Culture et de la Communication / Médiathèque de l’architecture et du patrimoine / Dist RMN-GP © Donation Willy Ronis

« Willy Ronis est un classique. […] Il bâtit un ordre graphique architecturé et mélodieux qui vibre en résonance avec le sujet photographié, et fait écho aux ondes enfouies dans nos mémoires : la douceur des relations mère-enfant, ou la solitude d’un homme enserré dans un paysage, noyé dans une foule trop joyeuse(1). »

Humaniste et populaire, l’œuvre de Willy Ronis témoigne de l’activité d’un photographe
qui s’inscrit dans l’histoire du XXe siècle. Il appartient au petit groupe des dix photographes français qui ont le plus marqué le siècle dernier avec Brassaï, Gilles Caron, Henri Cartier- Bresson, Raymond Depardon, Robert Doisneau, Izis, André Kertész, Jacques-Henri Lartigue et Marc Riboud. Depuis la fin des années 1970, la reconnaissance critique de son travail s’accompagne d’un véritable succès public.

Cette nouvelle exposition est l’occasion de présenter le parcours de Willy Ronis, un homme du XXe siècle, en s’attachant aux engagements et aux recherches d’une vie de photographie mêlant icônes et images moins connues.

Willy Ronis, Le Zoo Circus d’Achille Zavatta, Paris, 1949. Ministère de la Culture et de la Communication / Médiathèque de l’architecture et du patrimoine / Dist RMN-GP © Donation Willy Ronis

Né à Paris en 1910, dans une famille d’émigrés juifs d’Europe de l’Est, Willy Ronis passe son enfance auprès d’une mère musicienne et d’un père artisan photographe. C’est à la musique qu’il doit ses premières émotions artistiques, et c’est à elle qu’il se serait sans doute destiné si, tout d’abord pour aider son père malade, puis pour en faire son métier, il ne s’était tourné vers la photographie. En 1936, son père meurt et, assailli par des problèmes financiers, il se voit contraint de fermer l’atelier du boulevard Richard Lenoir. Suite à la vente d’un premier cliché au journal L’Humanité en 1935, il travaille comme photographe de presse. Photographe engagé, proche du Parti communiste français, il publie ses images dans Regards, mais aussi dans Point de vue ou Magazine de France. Dans la France du Front populaire, il est le témoin des grands mouvements sociaux des années 1930 que des moments heureux de l’histoire de ses concitoyens.

Son œuvre reflète une époque où le photographe, « artisan-producteur d’images(2) », est reconnu autant pour son savoir-faire technique que pour la qualité de ses images. Cette activité, et sa curiosité naturelle, qui lui font préférer le statut d’indépendant à celui de photographe d’agence, lui permettent d’embrasser rapidement tous les sujets : mode, industrie, portraits de personnalités, reportages de mœurs. Ses premières œuvres témoignent de sa fréquentation des cercles artistiques de l’époque : Robert Capa, Chim, Neftali Avon (Naf). Ainsi expose-t-il, en mai 1935, trois tirages lors de l’exposition Documents de la vie sociale organisée par l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR) à la librairie-galerie La Pléiade, à Paris. Son montage On travaille pour la guerre est alors commenté par Louis Aragon dans la revue Commune.

À l’instar de Brassaï, Doisneau, Jahan, Bovis, René-Jacques ou Masclet, Willy Ronis arpente les rues de la capitale, saisissant au passage des scènes pittoresques, des passants affairés, des amoureux, des jeunes gens joyeux à la fête foraine, mais aussi la solitude dans les bidonvilles, la Seine et ses péniches, la foule au musée du Louvre, ou encore le charme des quartiers nord de Paris.

Ces récits tendres et poétiques contribuent à la création du courant de la photographie humaniste qui se développe en France après la Seconde Guerre mondiale. Willy Ronis, qui adhère alors au Parti communiste, ne cache pas son empathie avec le milieu ouvrier et le monde du travail. Il couvre les conflits sociaux chez Citroën (1938) ou Renault (1950), fait un reportage dans les mines de Saint- Étienne (1958) ou sur l’industrie textile en Alsace (vers 1950). Ses images d’une société populaire, des piquets de grève et des militants syndicalistes sont, sans misérabilisme, le fruit d’une véritable solidarité avec la lutte ouvrière et d’un engagement actif auprès des laissés-pour-compte.

Ses convictions le conduisent à mettre un terme à sa collaboration avec la presse américaine, certaines de ses photographies ayant été utilisées dans un sens négatif pour le mouvement ouvrier français. Cette manifestation d’indépendance, qui va de pair avec son engagement politique, lui vaudra des difficultés professionnelles et financières.

Ses photographies les plus célèbres, faites en France, ne doivent pas faire oublier qu’un grand nombre de clichés ont été pris par Ronis au cours de divers voyages à l’étranger. On découvre ainsi qu’à Londres, en 1955, il se laisse séduire par l’ambiance des pubs et par la multiplicité des néons publicitaires pour donner une image de la ville à la fois dynamique et poétique, teintée d’étrangeté. Polyglotte, curieux et cultivé, Willy Ronis a effectué de nombreux séjours en Italie, en Belgique, aux Pays-Bas, à New York, à La Réunion, et aussi, en pleine guerre froide, à Moscou et Prague, ou encore en RDA, cette « autre Allemagne », où il réalise au cours de deux séjours (en 1960 et en 1967) son reportage le plus important hors de France.

Willy Ronis insiste sur le fait que presque toutes ses photographies sont des « tranches de vie ordinaire ». Jamais avare de commentaires sur ses clichés, délivrant anecdotes et souvenirs avec plaisir et précision, il écrit en 1979, dans Sur le fil du hasard : « Mes chasses joyeuses, je ne les ai vécues que lorsque je volais mon temps à celui que je devais consacrer au travail commandé, ou lorsque le déclic provoqué par un événement inattendu faisait monter la èvre des grandes émotions. » Photographe libre et indépendant, Ronis a toujours intimement lié son expérience personnelle à son œuvre, laquelle se développe et se nourrit également au contact des siens : les portraits de Marie- Anne, sa femme (dont le célèbre Nu provençal), de Vincent, son fils, de ses chats, de ses amis (Capa) et des personnalités rencontrées au cours de sa vie (Sartre, Prévert, Brassaï) témoignent de la même poétique de l’universel que le reste de son œuvre ; tout comme les nus féminins, qu’il n’a jamais cessé de photographier, ou les autoportraits qui jalonnent sa longue et belle trajectoire.

De nombreuses autres œuvres de Willy Ronis illustrent le goût du photographe humaniste pour la ville de Paris, avec pas moins de dix publications collectives et six publications personnelles. On retrouve ainsi sa signature dans la majorité des publications dirigées par François Cali dans les années 1950, aux côtés des autres photographes du « Groupe des XV » avec lesquels il défend les intérêts professionnels des photographes. Son œuvre comporte également des projets où se déploie sa sensibilité propre – ainsi, l’ouvrage Belleville-Ménilmontant, qui paraît en 1954 chez Arthaud avec une préface de Pierre Mac Orlan et une maquette de Roger Excoffon. Consacré à un quartier peu documenté à l’époque, ce livre « exprime un populisme proche de son ami Doisneau, mais dans une veine moins souriante, et restitue la force graphique des paysages urbains uniques à Paris ; où les escaliers et les masures jouent en contrepoint des ciels et des feuillages(3) ».

Son œuvre est consacrée dès 1951 par Edward Steichen, qui fait de lui l’un de ses Five French Photographers, aux côtés de Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau et Izis, en présentant 24 tirages de ses images les plus emblématiques au musée d’Art moderne (MoMA) de New York. Sa photographie Vincent aéromodéliste, prise à Gordes en 1952, est choisie par Steichen pour figurer dans l’exposition « The Family of Man » en 1955. Deux ans plus tard, le photographe reçoit la médaille d’or à la Mostra internazionale biennale di fotografia de Venise.

En France, l’œuvre de Willy Ronis doit attendre la fin des années 1970 pour recevoir une telle consécration. Il obtient en 1979 le grand prix des Arts et Lettres et participe à l’exposition « Dix photographes pour le patrimoine » au Centre Georges-Pompidou. Son œuvre est exposée aux Rencontres internationales de la photographie à Arles l’année suivante où il est l’invité d’honneur. Sa première donation à l’État, en 1983, donne lieu deux ans plus tard à une exposition de 150 tirages au Palais de Tokyo. Jusqu’à son décès, le 11 septembre 2009, le travail de Willy Ronis est régulièrement mis à l’honneur : lors d’une exposition à l’Hôtel de Ville de Paris en 2005, dans celle que la Bibliothèque nationale consacre à la photographie humaniste en 2006, ou lors de ses deux dernières rétrospectives organisées par le Jeu de Paume, en 2009, pendant les Rencontres d’Arles, à la chapelle Sainte-Anne et, en 2010, à la Monnaie de Paris.

1. Willy Ronis, préface de Bertrand Eveno, Arles, Actes Sud, 2005.

2. Ibid

3. Ibid

Willy Ronis, La Péniche aux enfants, Paris, 1959. Ministère de la Culture et de
la Communication / Médiathèque de l’architecture et du patrimoine /
Dist RMN-GP © Donation Willy Ronis

Biographie

1910 Naissance à Paris dans une famille d’émigrés juifs d’Europe de l’Est. 1917 Willy Ronis, initié très jeune à la musique par sa mère, professeur de piano, commence à apprendre le violon ; il y jouera jusqu’à l’âge de 25 ans. 1926 Premier appareil. Photos de vacances et première série de Paris.

1932 Entre dans l’atelier photographique de son père pour l’aider, car il connaît de graves difficultés financières.

1935 Willy Ronis devient membre de l’Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR), d’obédience communiste.

1936 Décès de son père. Décide d’être photographe reporter indépendant et quitte l’atelier. Premières parutions dans Regards ; reportage sur le Front populaire.

1937 Achète son premier Rolleiflex et devient reporter-illustrateur indépendant. Premier reportage publié dans Plaisir de France. Se lie d’amitié avec Capa et Chim.

1938 Reportages sur les conflits sociaux chez Citroën. Croisière en Adriatique et en Méditerranée avec escales en Albanie, Yougoslavie, Grèce et Tunisie.

1941-1944 Pour fuir les persécutions et ne pas porter l’étoile jaune, il quitte Paris pour la zone sud en 1941. Divers emplois : directeur d’une troupe de théâtre ambulant en zone libre, aide-décorateur pour les studios de cinéma de la Victorine à Nice, assistant dans un studio de portrait à Toulon ; peintre sur bijoux avec Marie-Anne Lansiaux, etc. Retour à Paris en octobre 1944.

1945-1949 Au lendemain de la guerre il devient membre du Parti communiste français (dont il fera partie jusqu’au milieu des années 1960 et auquel il restera toujours attaché). Grands reportages pour Point de vue, L’Écran français et Regards. Mariage avec Marie-Anne Lansiaux (1946). En 1946, il intègre l’agence Rapho (qu’il quittera en 1955 pour y revenir en 1972). Plusieurs reportages pour Life (1947-1949).

1950 Travaille comme illustrateur pour Le Monde illustré. Parallèlement, travaux pour l’industrie. Membre du Groupe des XV.

1950-1960 Nombreux reportages pour Vogue. Photo-Reportage et chasse aux images, Montel (1951) et Belleville- Ménilmontant, Arthaud (prologue et légendes de Pierre Mac Orlan, 1954 ; sera réédité en 1984, 1989, 1992 et 1999). Participe au Congrès international de la Paix à Varsovie (1951). Exposition au MoMA de New York avec Brassaï, Cartier- Bresson, Doisneau et Izis (1953). Reportage à Londres (1955). Médaille d’or à la nouvelle Mostra Biennale internazionale de Fotogra a de Venise (1957).

1965 Participe à l’exposition « Six photographes et Paris » au musée des Arts décoratifs de Paris, avec Robert Doisneau, Daniel Frasnay, Jean Lattès, Janine Niépce et Roger Pic.

1967 Reportage en RDA. 1969 Reportage à Alger.

1972 Willy Ronis a toujours refusé toute collaboration qui ne respectait pas son droit de regard sur les cadrages de ses photographies et sur leurs légendes : cette manifestation d’indépendance lui vaut au l des ans des dif cultés professionnelles et nancières qui l’amènent en 1972 à quitter Paris pour le Midi ; il s’installe d’abord à Gordes puis à L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse) et exerce une activité pédagogique, entre autres à l’École des beaux-arts d’Avignon.

1979 Participe à la Mission photographique pour la direction du Patrimoine, à la demande du ministère de la Culture et de la Communication. Reçoit le Grand Prix national des Arts et des Lettres pour la photographie.

1980 Invité d’honneur aux XIe Rencontres internationales de la photographie d’Arles.

1981 Reçoit le Prix Nadar pour Sur le fil du hasard publié l’année précédente par Contrejour et édité en Italie sous le titre Uno Sguardo par Jaka Books.

1982 Long métrage intitulé Un voyage de Rose, avec Willy Ronis, Guy Le Querrec, sous la direction de Patrick Barbéris. 1983 Retour à Paris. Willy Ronis, « I Grandi Fotogra », Fabbri, Milan. Publication de la biographie de Bertrand Eveno, Belfond, collection « Les Grands Photographes ». Donation de ses archives à l’État.

1985 Mon Paris, Denoël. Rétrospective au Palais de Tokyo et publication de Willy Ronis par Willy Ronis par l’Association française pour la diffusion du patrimoine photographique. Nommé Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres.

1986 Expositions à New York, Moscou et Bologne.
1989 Nommé Chevalier de la Légion d’honneur. Vidéo de 26 min Willy Ronis ou les cadeaux du hasard, de Patrice Noia. Donation complémentaire à l’État.

1991 Willy Ronis, « Photo Poche » n° 46, Centre national de la photographie.

1992 Toutes belles, avec un texte de Régine Desforges, Hoëbeke.

1993 Nommé membre de la Royal Photographic Society (Grande-Bretagne). Quand je serai grand aux Presses de la Cité.

1994 La Chanson du chat, Fata Morgana.
1995 Plusieurs expositions à l’étranger dont une rétrospective à l’Oxford Museum of Modern Art avec la publication de Willy Ronis, Photographs 1926-1995, texte de Peter Hamilton.
1996 Grande rétrospective, avec plus de 240 photographies de Paris, au Pavillon des Arts. Autoportrait, Fata Morgana et À nous la vie, avec un texte de Didier Daeninckx, Hoëbeke.

1998 La Provence, texte d’Edmonde Charles-Roux, Hoëbeke.

1999 Marie-Anne, Vincent et moi, texte de Bertrand Eveno, Filigranes.

2000 Exposition « Willy Ronis » au musée d’Art contemporain de Kyoto. Mémoire textile, avec un texte de Régis Debray, éditions de la Nuée Bleue.

2001 Édition spéciale de Reporters sans frontières, avec prologue de Bertrand Poirot-Delpech. Derrière l’objectif, Photos et propos, textes et photographies de Willy Ronis, Hoëbeke.

2004 Willy Ronis, le Val et les bords de Marne, texte de Christian Sorg, Terre Bleue. Willy Ronis, la Vie en passant, textes de Silvia Boehmer, Matthias Harder, Nathalie Neumann, Prestel.

2005 « Willy Ronis à Paris », exposition à l’Hôtel de Ville de Paris en hommage au photographe à l’occasion de son 95e anniversaire. Willy Ronis – Instants dérobés, texte de Jean-Claude Gautrand, Taschen. Paris éternellement, préface de Daniel Karlin, Hoëbeke.

2006 Ce jour-là, textes et photos de Willy Ronis, Mercure de France. La Montagne de Willy Ronis, Terre Bleue. Paris couleurs, Le Temps qu’il fait.

2007 Publication par Michel Onfray de Fixer des vertiges, les photographies de Willy Ronis, Galilée. 2008 Nues, texte de Philippe Sollers, Terre Bleue.

2009 Présentation par le Jeu de Paume d’une rétrospective d’environ 80 photos à l’église Sainte-Anne, lors des Rencontres d’Arles. Mort de Willy Ronis, le 11 septembre, à l’âge de 99 ans.

2010 Célébration du centenaire de la naissance de Ronis à Paris avec une importante exposition coproduite par le Jeu de Paume et la Monnaie de Paris, en collaboration avec la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine.

2016 La donation Willy Ronis est définitivement affectée à la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine.

Willy Ronis, Nu au tricot rayé, Paris, 1970. Ministère de la Culture et de la Communication / Médiathèque de l’architecture et du patrimoine / Dist RMN-GP © Donation Willy Ronis
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