La dure vie du Photographe

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Oui oui la vie est dure pour le Photographe notamment l’auteur-photographe quand il s’agit de faire connaître son travail.

Nous sommes nombreux enregistrés ou non officiellement et nous nous battons pour faire émerger notre travail. La concurrence est rude…

Alors que doit faire un photographe s’il veut avoir une chance de « percer »? En gros que son travail artistique émerge du lot.

C’est simple voici la liste de tout ce qu’il faut faire et j’espère qu’elle sera la plus exhaustive possible.

Travailler ses photos

Quand je dis travailler ses photos, cela va au-delà de réaliser de belles images. Le photographe doit avoir une signature, une démarche identifiable. Quelque chose qui le distingue des autres et surtout de la grande masse des photographes qui font de belles images. Je vais peut-être me faire huer mais la photographie a évolué depuis l’époque de l’instant décisif. Une seule image ne suffit pas. Il faut un corpus d’images qui liées entre elles définissent qui vous êtes en tant que photographe.

Bon admettons que ça soit le cas. Vous avez votre propre univers et lorsqu’on voit vos images, vos séries, vos travaux on vous reconnaît. Déjà c’est bien! Mais ça ne suffit pas.

Travailler sa visibilité

Le site web

Déjà de base cela signifie avoir un site web. Et un vrai site web avec un nom de domaine qui vous identifie. Soit le duo prénom-nom, soit un pseudo si vraiment vous souhaitez faire le distinguo ou que ça n’est pas compatible avec votre métier actuel. Maintenant de préférence il vaut mieux que votre nom de domaine soit lié à votre nom. Un www.nicolaspoizot.fr fonctionnera rapidement avec google. Beaucoup plus facilement que nomdufournisseur/tartampion

A la question ouais mais j’ai déjà une page Facebook. La réponse est niet. C’est bien c’est mignon une page Facebook. C’est important pour diffuser votre communication mais ça n’a rien à voir avec un site web.

On en reparlera un peu plus bas mais votre site web est là pour présenter de manière simple et efficace votre travail. Je fais partie du comité de sélection de l’association Lumière d’Encre, et notamment lors de la sélection à la résidence, il nous arrive très fréquemment d’aller sur le site web du photographe. Soit parce que nous avons un doute, soit parce que nous voulons en voir plus. Se perdre dans les méandres d’un site ou il y a une multitude de portfolios et d’images ne vous rendra pas service. Allez à l’essentiel.

Avoir un site web actuellement est le minimum syndical. Je suis sérieux là.

Les réseaux sociaux

Il y va du goût de chacun pour savoir le ou les réseaux sociaux qui vous correspondent le mieux. Vous en avez une bonne demi-douzaine qui vous permettront de créer une communauté autour de votre travail : Facebook, twitter, instagramm, Pinterest, FlickR etc etc etc etc

A vous de faire votre choix. Sachez que communiquer sur les réseaux sociaux est assez consommateur de temps. Donc si vous avez peu de temps, limitez vous à un ou deux et faites le bien. Plutôt que de le faire sur l’intégralité et mal.

Voyez cela comme une extension de votre site web. Si celui-ci est au coeur de votre toile, chaque réseau social est une partie de votre toile (d’araignée) pour ramener du monde au milieu. Evitez de vous laisser piéger par la course aux likes. L’idée n’est pas de collectionner les like mais de construire une communauté.

Travailler votre sélection

Voilà votre visibilité est bonne ou en tout cas se construit, maintenant il faut passer à l’étape suivante. Choisir quels travaux mettre en avant.

Oui il faut faire un choix. Que cela soit lors des appels à candidature des Echappées Belles (exposition collective sur paris) ou lors des sélections pour la résidence artistique de Lumière d’Encre, il arrive régulièrement que je vois passer des dossiers avec l’intégrale des travaux photos du photographe depuis sa naissance (en tant que photographe j’entends).

Très mauvaise idée et je vous explique pourquoi. Un jury de sélection c’est dans la grande majorité des cas des gens qui prennent du temps sur leur temps libre. Comme tout le monde, ils ont un taff (en rapport ou non avec la photographie), ils rentrent le soir et sont crevés. Alors oui ils sont motivés pour voir et sélectionner des travaux photographiques, mais comme vous ils ont peu de temps pour le faire.

Que cela soit pour les Echappées Belles ou pour Lumière d’Encre, en règle générale le nombre de dossiers est de 50 à 60 dossiers. Pour les Echappées Belles nous demandions finalement assez peu de choses. un texte de présentation et un lien vers une série (j’ai dis une). Et nous sélectionnions 9 photographes sur l’ensemble. Nous faisions la sélection à 2. ce qui représente quelques heures pour tout voir, pour faire notre choix, et pour arbitrer. Dans le cas de Lumière d’Encre et je suppose dans la plupart des associations, nous sommes une demi-douzaine à participer et sur le nombre de dossiers reçus, il n’y a qu’un élu.

En prenant le cas de Lumière d’Encre, un premier visionnage, c’est 60 *5 min, donc grosso modo 5 heures de boulot. Notre sélection se fait sur 3/4 réunions collectives qui nous prennent facilement 2/3 heures de boulot. Donc globalement ça représente 12h pour les réunions + 5h à la maison tout ça multiplié par le nombre d’intervenants. Chez nous donc plus de 100 heures de travail pour la sélection. Là ou je veux en venir c’est que la présentation d’un dossier notamment lorsqu’il n’est pas cadré par un formulaire, peut amener à en faire trop. Et trop est très rapidement égal à mauvais.

Et c’est à vous de séparer le bon grain de l’ivraie. C’est un peu complexe à expliquer mais cela fait appel à notre grande faculté à nous disperser. Si vous présentez un seul travail, il plaît ou il ne plaît pas, mais vous avez limité le choix. C’est un point positif. Présenter plusieurs travaux et surtout différents part de l’idée que dans le tas un devrait plaire. Oui mais non. L’être humain à plutôt tendance à dévaluer qu’à surévaluer. Si vous présenter plusieurs travaux, vous risquez de disperser votre auditoire. Même en imaginant que plusieurs travaux plaisent, ils ne plairont pas forcément aux mêmes personnes.

A mon sens il est préférable de faire consensus (même négatif) que disperser le jury.

En résumé, à mon avis il vaut mieux lors d’une candidature libre, se mettre dans la même position qu’un cadre strict comme un festival et n’envoyer que le strict nécessaire.

La taille de votre dossier

Dernier point, la taille de votre dossier. Même remarque pour le nombre de travaux, limitez votre présentation. Dites vous bien que lire et regarder 100 pages d’un pdf en 5 minutes, ça laisse peu de temps par page. Vraiment peu.

Ca n’est pas parce qu’il n’y a pas une limite fixée par l’organisation ou parce que c’est une candidature libre que vous devez imposer au destinataire la lecture d’un livre. Franchement un dossier bien construit ne dépasse pas 30 pages (images incluses). Alors réduisez et relisez la sélection de vos travaux, car si vous dépassez, c’est qu’il y a déjà trop d’images dans votre dossier.

Le contenu de votre dossier artistique

Oui déjà il y a vos travaux mais il contiendra bien sûr des renseignements, des descriptions notamment par rapport à votre démarche. Je vais insister sur plusieurs points :

Faites vérifier l’orthographe de votre dossier artistique. Logiquement une fois écrit, il devrait peu varier. Je suis sûr que mes articles comportent des fautes d’orthographe et je suis quasi certain que cela en heurte plus d’un. Imaginez la même chose chez un jury de sélection.

Il y a deux textes importants. Un qui représente votre biographie, l’autre ou les autres associés à vos travaux. La rumeur générale indique qu’un photographe n’est pas un écrivain, alors peut-être qu’elle est vraie. Mais néanmoins c’est à vous de les écrire. Si vous ne savez pas le faire, faites vous aider. Mais faire écrire sa biographie et la présentation de vos textes par quelqu’un d’autre est un non sens absolu. Il vaut mieux le faire soi-même avec des mots simples que faire appel à quelqu’un qui aura bien du mal à parler de vous et de votre démarche.

Le CV artistique comprend en général vos expositions, publications, prix et résidences. Tout ce qui compte dans l’historique de votre travail de photographe. Lorsqu’on débute, cette section étant vide ou très légère tout comptera. A partir du moment où vous commencez à exposer sérieusement, je vous conseille d’éliminer les expositions secondaires. Le milieu de la photographie n’a que faire de savoir que vous avez exposé derrière le buffet de l’hôtel Tartampion lors de vos débuts.

Si vous comptez envoyer votre candidature pour des festivals de renom, des résidences artistiques ou pour présenter vos travaux en galerie, je vous conseille fortement d’écrémer.

Travailler vos candidatures

Bon vous êtes prêt à vous lancer, mais par où commencer. Même si le monde la photographie est assez limité, il y a quand même de quoi faire.

Ne serait-ce que dans le Where&When j’ai référencé pour le moment 60 galeries, 65 festivals et 99 appels à candidature. Même si vous êtes redoutablement efficace et qu’il vous faut une heure pour faire un appel à candidature, cela représente 200 heures de travail (par an bien sur car le cycle est annuel). Je passe sur le fait qu’une heure ça permet de faire une candidature électronique, mais s’il s’agit de réaliser des tirages et de préparer un envoi par courrier vous pouvez largement doubler le temps à y consacrer.

Maintenant je vous déconseille d’envoyer à tout va. La boulimie de l’appel à candidature, c’est comme raconter sa vie sur Facebook. C’est amusant au début, mais pour peu que votre ego ne supporte que très peu les réponses négatives, vous risquez de vous épuiser. De plus répondre à une candidature pour un festival reste relativement simple. Traiter de la même manière les galeries n’est pas une bonne idée. Une galerie a une identité forte et surtout pas les mêmes objectifs qu’un festival. D’un côté vous avez un professionnel qui doit faire des choix pour faire fonctionner son commerce, et donc prendre des risques. De l’autre vous avez la plupart du temps une équipe de bénévoles qui sélectionnent avec beaucoup moins de contraintes et de risques.

Cela veut dire que pour les galeries il va falloir consacrer du temps, pour connaître la galerie, son équipe et bien évidemment la ligne éditoriale de la galerie. Envoyez un travail « Nature » à une galerie de photographie contemporaine équivaut à un rangement vertical par le destinataire. Les galéristes reçoivent de nombreuses sollicitations. Et c’est bien normal. Mais si vraiment vous souhaitez exposer en galerie, travaillez chacune de ces candidatures très sérieusement.

Les résidences artistiques sont un cas aussi très particulier. Il s’agit bien d’une équipe de bénévoles la plupart du temps, mais il y a une notion de risque financier. Personne ne perd d’argent puisqu’il s’agit de subvention publique, mais le choix d’un résident artistique induit tout de même de limiter les risques. C’est pour cela d’ailleurs que la plupart des résidences artistiques ont une sélection qui se fait très largement sur le CV des candidats. Même si dans les textes la résidence de création n’implique par forcément de résultat, je pense qu’il y en a peu qui paie pour ne rien voir à la fin de la résidence. Résultat des courses, si vous n’avez pas un CV béton – école de photographie, d’autres résidences, un grand prix, ou plusieurs festivals de renom à votre actif – vous pouvez oublier.

Un autre point qui n’est pas en faveur de la boulimie, c’est qu’un festival ne ressemble pas forcément à un autre. Certains ont une grande visibilité, d’autres beaucoup moins. Sauf que dans tous les cas, il vous faudra produire votre exposition, vous déplacer, trouver un hébergement. A moins d’être rentier et donc de pouvoir courir tous les festivals, il va falloir faire des choix. Pour les rentiers tant mieux, pour les autres il y a un peu de travail pour savoir où vous en êtes et quels sont les festivals les plus intéressants pour vous.

Il vous faudra facilement 2 ans avant de connaître les festivals qui peuvent vous intéresser. Et donc qui peuvent être intéressant pour vous.

Voilà vous êtes prêts pour les candidatures. Régulièrement ou de temps à autre vous rempilez et vous prenez un peu de temps pour cela.

Maintenant il va vous falloir travailler votre communication

Travailler votre communication

C’est sans doute le gros point noir du photographe. Le problème vient du fait qu’il faut y consacrer du temps et qu’en plus il faut savoir comment s’y prendre. En plus contrairement à son editing, voire même lors des candidatures, il est difficile de quantifier le résultat. Une candidature se termine par un retour négatif ou positif et le terme est en général clairement indiqué.

Pour la communication c’est un peu agir à l’aveugle. Personne ne vous dira en visitant votre exposition : « Ha oui j’ai vu l’affiche de votre exposition sur tel ou tel média ».

En plus c’est sans doute un axe de travail qui se construit dans le temps et qui va vous prendre un an ou deux à développer.

Les axes de développement de votre communication sont :

  • Votre newsletter
  • Vos réseaux sociaux
  • Les sites événementiels
  • La presse

Votre newsletter

Contrairement à la newsletter d’un site, ne comptez pas avoir régulièrement des inscriptions sur votre site pour s’y inscrire volontairement. Dans le meilleur des cas si vous avez déjà exposé, vous avez pu récupérer des adresses via votre livre d’or.

Et sinon pour la construire, il va falloir piocher dans vos contacts mails en vous posant une simple question : « est-ce que cette personne serait intéressée par recevoir des informations à propos de mes expositions? » A vous de voir pour le niveau de réponse.

Evidemment tout cela va vous prendre du temps puisqu’il va falloir la remettre à jour régulièrement. Je vous conseille de vous inscrire sur un prestataire en ligne comme mailchimp, mailjet ou autre car pour les petites listes cela sera gratuit.

Pas la peine d’envoyer une newsletter toutes les semaines. Une par mois si votre activité est intense sera amplement suffisant sinon une tous les deux mois devrait faire l’affaire.

Comme je le disais plus haut, c’est évidemment du temps, sans réellement savoir s’il y a un impact.

Vos réseaux sociaux

Là en général l’impact est un peu plus visible en tout cas sur les retours immédiats. Pour ne prendre que Facebook, les like, partages et commentaires permettent de savoir au moins si cela intéresse quelqu’un. Ca n’augura pas de visiteurs supplémentaires, mais au moins vous gagnez en visibilité.

Sur les réseaux j’ai tendance à dire qu’il faut communiquer de façon plus régulière et plus intense lorsque la date de votre exposition approche. La difficulté étant de le faire sur tous les réseaux sociaux sur lesquels vous êtes inscrits. Evidemment si vous avez décidé de taper large, cela démultipliera le travail à accomplir. Un travail sans fin 😉

Je conseille très fortement l’usage de l’événement sur Facebook pour communiquer sur une exposition. Cela vous permet d’inviter une partie de vos contacts géographiquement afin de les informer de votre exposition. Qui plus est Facebook fait un rappel le jour J aux inscrits afin de leur rappeler l’événement.

Les sites événementiels

Là en pré-requis évidemment vous avez un dossier de presse sinon le résultat risque d’être médiocre.

Le dossier de presse

Il n’est pas forcément compliqué de faire un dossier de presse simple. Il est beaucoup plus compliqué de faire un dossier de presse beau et utilisable.

Très régulièrement je reçois des dossiers de presse qui ont quelques défauts :

  • Les informations ne sont pas textuelles. Impossibles donc de faire des copier/coller
  • Les informations textuelles sont mixées avec des images et cela complique fortement le travail pour en extraire le texte

Evidemment celui qui fait le dossier de presse pense rarement à vérifier ses points quand il a fini. En général on est très content du résultat. Il est beau, il est chaud mon dossier de presse.

Sauf que l’intérêt quand même c’est que le destinataire puisse l’utiliser soit pour en faire un article, soit pour en faire une news rapide. Si vous compliquez la tâche de celui-ci et qu’il n’a pas beaucoup de temps à y consacrer, il y a fort à parier que votre dossier de presse finisse à la poubelle. Et dans la grande majorité des cas, vous ne saurez pas pourquoi. C’est quand même bête de faire tout ce travail pour rien. Alors une fois fini, vérifiez deux/trois trucs et notamment que les copier/coller fonctionnent. Si ça n’est pas le cas, recommencez et changez d’outil pour le produire.

Envoyer l’info

La plupart des sites gérant un agenda le font en plus de tout le reste ou à temps perdu. Alors recevoir une info incomplète ne vous laissera pas beaucoup de chances d’être mis en avant. Si vous avez correctement fait votre travail sur la partie dossier de presse, le plus compliqué sera de faire la liste des sites à prévenir.

Sachant que cette liste bouge assez peu, une fois faite, elle restera valable longtemps. En France vous pouvez largement compter 20 à 30 sites sur lesquels vous pouvez envoyer l’information d’une exposition photo. Vous avez différents types de sites :

  • Les forums photos
  • Les sites spécialisés photo : magazine, matériel etc etc
  • Les agendas culturels

Si vous démarrez de rien, vous aurez quelques soirées bien occupées afin de construire votre liste de sites à prévenir. Si ce travail a été fait, comptez quelques heures afin d’envoyer sous différents formats les informations requises. Certains reçoivent les dossiers de presse sur une adresse mail, d’autres mettent à disposition un formulaire afin d’indiquer tout ce qu’il y a à savoir sur l’exposition.

Dernier point évitez d’envoyer votre dossier de presse 2 jours avant l’exposition. Ok moi pour la carte j’essaye d’être très réactif, mais parce que c’est l’outil principal du site. Comme l’agenda est relativement secondaire pour la plupart des sites, il y a des chances qu’ils réservent une demie-journée à une journée pour les traiter. Comptez donc à minima, mais vraiment à minima une semaine de délai. Si vous envoyez l’information deux semaines avant votre exposition, la plupart des news paraitront une bonne semaine avant votre exposition.

La presse

Là c’est surtout par réseau relationnel que vous pourrez obtenir quelque chose. Les journalistes reçoivent plusieurs centaines de mails événementiels concernant de tout et bien sûr tous les jours. Autant vous dire qu’avoir une chance que votre information passe tient plutôt de la loterie.

Ce qui signifie qu’il faut plutôt la jouer fine et surtout si jamais vous avez la chance de croiser un journaliste à une de vos expositions, conservez bien sa carte et surtout ses coordonnées. Et surtout évitez de l’inclure dans une newsletter surtout si vous avez discuté avec lui. Un mail personnalisé, et donc un peu de temps, s’impose.

L’autre manière de faire étant de faire appel à un attaché de presse. Il y en a plusieurs sur le marché qui travaillent notamment pour des festivals, des galeries ou des institutions. Leur travail n’est évidemment pas gratuit. Mais un attaché de presse professionnel connaît toute la presse et sait comment obtenir une parution. Si vous débutez ou que vous n’avez pas le budget, oubliez.

En conclusion

Voilà vous l’aurez compris la vie d’un photographe est rude. Beaucoup, beaucoup de temps à ne pas faire de photo. Par contre une chose est sûre c’est que finalement peu s’occupe de faire tout ça. Donc ceux qui le font proprement ont une bien meilleure visibilité. C’est bien sûr à chacun de quantifier l’effort à fournir pour le résultat que vous souhaitez.

Bon si je vous ai cassé le moral, sachez que finalement tout ça s’apprend. Il n’y a rien d’incontournable  🙂

Auteur-Photographe depuis 2009 Organisateur des Echappées Belles de 2011 à 2014. Membre actif de Lumière d'Encre, http://www.lumieredencre.fr Auteur-Photographe : http://www.nicolaspoizot.fr

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