« Garifunas et descendants », par Robert Charlotte, Les Photaumnales « Couleurs Pays » (60)

Informations pratiques

Le Festival a lieu du 14 octobre au 31 décembre 2017

Les temps forts

Vendredi 13 octobreSamedi 14 octobreDimanche 15 octobreJeudi 19 octobreJeudi 9 novembreJeudi 16 novembre
  • 18h30espace séraphine Louis à clermont-de-l’oise
    Vernissage de l’exposition « couleurs hong kong » en présence des photographes.
  • 20hmaison diaphane à clermont-de-l’oise apéritif-vernissage
  • 14h30quadrilatère à Beauvais
    inauguration officielle de l’édition 2017 du Festival Les photaumnales en présence des photographes invités.
  • 17hamphithéâtre du quadrilatère à Beauvais
    rencontre avec les commissaires de l’exposition couleur pays : Véronique Masini, commissaire pour la partie historique et Fred Boucher, codirecteur artistique du festival.
  • 18hquadrilatère à Beauvais dégustation de rhum et concert

14h – 18hquadrilatère à Beauvaisrencontres avec les photographes et visite commentée des expositions.

18hgalerie du chevalet à noyon : Vernissage de l’exposition de Denise Colomb « Couleurs des Antilles »

18hcentre culturel municipal François mitterrand à tergnier : Vernissage de l’exposition de Gilles Elie-dit-Cosaque « Ma Grena’ et moi »

18hespace matisse à creil : Vernissage de l’exposition de Jean-Baptiste Barret « Mythologiques (aux bidons) »

Horaires : du mardi au vendredi de 12h à 18h samedi et dimanche de 10h à18h. entrée libre

La Quadrilatère : 22 Rue Saint-Pierre, 60000 Beauvais

http://www.photaumnales.fr

Le Festival

« Le sentiment du beau peut faire aimer un arbre, adorer une pierre, aller à la rencontre des fleurs et des paysages. Il pousse au contact. Il naît des émotions, déclenche des émotions. Il élabore d’expérience en expérience une gamme émotionnelle qui sera la sensibilité unique de chaque individu… »

Extrait de La matière de l’absence, Patrick Chamoiseau, éditions du Seuil, 2016

Pour cette 14ème édition du festival des Photaumnales, « Couleurs pays » nous transporte au cœur de la Caraïbe et met en avant la création photographique dans les territoires d’outre-mer de Guadeloupe et de Martinique.
Les expositions confrontent la vision historique des archives et des collections privées à celle des photographes contemporains, questionnent la notion de l’identité de ces territoires. Mixité des époques et variété des regards forment une mosaïque d’une grande richesse où s’entrecroisent les activités humaines, les traditions économiques, sociétales et environnementales.

Ce panorama de la création historique et contemporaine proposent des pistes de réflexion sur la construction de l’identité de ces deux îles, sur leur relation à la métropole. Il questionne également la représentation du paysage et révèle les diverses influences.
La photographie a construit et véhiculé une image des Antilles françaises que l’inconscient collectif n’a cessé de perpétuer. Doit-on rester à proximité du rivage ou pénétrer dans la végétation luxuriante des mornes intérieurs ? Les expositions présentées sont une invitation à ce nouveau voyage haut en couleurs.

Robert Charlotte, « Garifunas et descendants »

Les Garifunas sont issus du métissage entre esclaves africains évadés (les nègres marrons) et autochtones (Caraïbes et Arawaks). Leur métissage traduit une filiation entre traditions africaines et culture caribéenne.

Pour en écrire le portrait, Robert Charlotte les a rencontré à Saint-Vincent aux côtés de l’anthropologue Vanessa Demirciyan.

« Véyé Lavi’w ! »

« Comme tout Martiniquais, je connaissais l’existence des pitts* sans pour autant les avoir réellement fréquentés. Dès ma première séance au pitt, une grande émotion s’est dégagée de cet univers. Point de barbarie ni de violence. Une grande humanité s’est imposée ».

* Le pitt est cet abri en forme d’arène où se retrouvent en son mitan deux coqs sauvages pour combattre.

La Carte

L’Agenda

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