Informations pratiques

Le Festival a lieu du 20 septembre au 1er octobre 2017

Les dates importantes :

Samedi 23 septembreDimanche 24 septembreSamedi 30 septembre
  • 11h : Intervention d’un conférencier de l’association SOS Mediterranée.
  • 14h : Projection du film « Mare Mater » de Patrick Zachmann à la salle de la Congesta. 52’
  • 16h30 : Table-ronde à la salle de la Congesta « Frontières, transits et franchissements », regards croisés. Avec Guillaume Lacquement, géographe (Université de Perpignan), Mathilde Pette, sociologue (Université de Perpignan), Grégory Tuban, historien (Université de Perpignan)
  • 18h30 : Vernissage du festival à la salle de la Congesta et soirée d’ouverture officielle du festival

10h : Petit-déjeuner-rencontre artistes à la salle de la Congesta (10h-12h)

21h : Finissage à la salle de la Cantine à 21h

Horaires : tous les jours de 10h à 18h

Poste de Douane : D914, 66290 – Cerbère

http://fotolimo.com

Le Festival

Un festival transfrontalier de photographie et d’arts visuels sur la thématique de la frontière à Cerbère et Portbou, c’est ce que nous vous présentons durant FotoLimo*.

Forts d’un premier coup d’essai en septembre 2016, nous reprenons la route de ces bouts du monde que sont Cerbère et Portbou, de part et d’autre de la frontière franco-espagnole en terre Catalane.

Territoire de transactions et d’échanges commerciaux caractérisé par le transbordement obligé des marchandises d’un pays à l’autre, territoire marqué par des moments importants de l’histoire du XXe siècle, telle la Retirada ou le funeste destin de Walter Benjamin, ces deux villages et leur poste de douane représentent un espace symbolique fort et porteur de sens.

Pour cette deuxième édition (du 20 septembre au 1er octobre 2017), nous élargissons la programmation avec un plus grand nombre d’expositions, de lieux et de participants.
Nous établissons aussi par la tenue d’une table-ronde et d’une conférence, un espace de recherche et de réflexion sur la thématique de la frontière autour des questions qu’elle pose actuellement. En tant qu’Européens, nous ne pouvons que prendre en compte l’état du monde qui nous entoure et travailler à la pensée intelligente et intelligible, créatrice et humaniste, scientifique et engagée, afin que naissent de nouveaux espoirs en ces temps de bouleversements historiques et un regard en permanence renouvelé sur la frontière, porteur de sens et d’humanité.

Laurence Andrieu, Présidente de FotoLimo

*Limo : limite en espéranto.

Laetitia Tura, “Je suis pas mort, je suis là”

Copyright Laetitia Tura

L’exposition Je suis pas mort, je suis là rassemble pour la première fois nos recherches commencées en 2007, sur la situation des migrants bloqués aux marges de l’Europe. Des séjours réguliers au Maroc – d’Oujda à Rabat en passant par Tanger –, à Melilla et en Tunisie, nous ont permis de rencontrer des dizaines de migrants et migrantes qui ont bien voulu partager avec nous leurs histoires. Des stratégies de passage des frontières aux récits de mort et de disparition dans le blanc des cartes – désert, mer et océan –, il se dessine une culture commune à tous ces parcours du début du XXIe siècle. Nous vous présentons ici une culture en mouvement dont les pratiques ne cessent d’évoluer, à mesure que les dispositifs de surveillance et de répression se transforment dans les frontières. Un patrimoine émerge de l’expérience de ces traversées ; un patrimoine qu’il est pour nous important de reconnaître.

La Carte

L’Agenda

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